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TITRE:

DOMINIC MILLER (26 AVRIL 2023)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

POP



Vagabond, c'est le nouvel album de Dominic Miller mais également la vie de ce guitariste mondialement reconnu pour sa carrière avec Sting...
STRUCK - 19.05.2023 -
10 photo(s) - (1) commentaire(s)

Phil Collins, The Pretenders, Level 42, Tina Turner... Outre le fait que ce soient des noms incontournables de la scène pop rock internationale, le dénominateur commun de tous ces noms est Dominic Miller... Bien qu'étant trop souvent associé à Sting, le guitariste polyvalent nous ouvre les portes de son univers mélancolique que vous pouvez découvrir dans son nouvel album solo "Vagabond"... Rencontre avec un artiste simple et sincère comme sa musique...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée et à laquelle tu aurais marre de répondre ?

Aucune question ne me pose de problème…


Ton actualité est la sortie de "Vagabond" qui est dans la droite lignée de "Absinthe" sorti en 2019 et de "Silent Night" en 2017. D’où te vient ce goût pour une musique apaisée, calme et introspective ?

Peut-être est-ce l’opportunité de faire quelque chose de différent de ma vie intense ? Je suis tout le temps en tournée à travers le monde avec ma guitare électrique avec Sting. C’est peut-être pour ça que j’ai envie de faire quelque chose à 180 degrés, de doux mais avec intégrité… C’est sûrement pour ça parce que je ne veux pas être en "compétition" avec ce que je fais avec Sting… Ce n’est pas la peine autant faire quelque chose de différent !


Ma façon d’écrire la musique a toujours été un peu mélancolique sans que je sache pourquoi




C’est un besoin également pour te ressourcer et sortir la charge émotionnelle vécue lors de ces tournées intenses ?

C’est très possible. Et ma façon d’écrire la musique a toujours été un peu mélancolique sans que je sache pourquoi. Je viens d’Amérique du Sud où la musique est très mélancolique. Même les chansons que j’ai écrites avec Sting et notamment ‘Shape of My Heart’, ‘La Belle Dame Sans Regrets’ ou ‘Lullaby for an Anxious Child’ ont cette même couleur.
Mais j’aime aussi j’aime jouer des choses funky, rock ou jazzy… mais ce ne serait pas pertinent pour ce projet !


Ce sont donc tes racines qui s’expriment plus fortement dans ta carrière solo ?


Oui, une musique avec beaucoup de lyrisme… Et maintenant que j’habite en France, je profite de tout ce qui est français, en toute sincérité comme le format des chansons, le style d’écriture des chansons… il y a une énorme tradition de tout cela ici en France où la musique est très mélodique comme en Amérique du Sud…
La musique française est peut-être la plus mélodique de toute l’Europe ! Celle italienne aussi, mais la mélodie italienne ne me touche pas de la même façon que celle française…


Quelque part, tu nous avoues que vivre en France, t’a permis de plonger plus encore dans tes racines ?

Absolument ! Et spécialement le fait de vivre ici à Paris parce qu’il y a la tradition de tous ces musiciens qui sont venus ici pour chercher et trouver quelque chose.


Et penses-tu avoir trouvé ce que tu es venus chercher ici à Paris ?

J’essaie de trouver la photo… Chaque année, c’est plus clair mais je ne suis pas encore arrivé !


C’est très difficile de mettre un mot sur la raison pour laquelle on fait de la musique instrumentale




"Vagabond" est donc un album qui parle d’une personne qui vagabonderait dans les rues de Paris ?

Peut-être oui, parce que pour moi Paris représente le monde entier ! Ici, il y a un peu de tout : c’est un petit univers…
Je ne sais pas… C’est très difficile de mettre un mot sur la raison pour laquelle on fait de la musique instrumentale. C’est un peu prétentieux d’expliquer cette musique mais pour moi, "Vagabond" est un concept, c’est une personne libre…


Comme toi, en somme ?

Je me sens libre mais c’est nécessaire de bouger… Malheureusement, je ne peux pas rester au même endroit : je suis un musicien et il faut que je voyage comme un vagabond, comme un nomade… Malgré tout, il y a beaucoup de différences entre moi et un vagabond : j’ai une maison et je vis dans une vie de confort… Mais j’aime beaucoup l’idée de liberté et d’offrir des anecdotes musicales de gens différents, de différents endroits…


Ta musique mélange des inspirations jazz et classiques, dans l’esprit de Ralph Towner. Quelles sont tes principales influences et qui sont tes maîtres en matière de guitare ?

Comme tout le monde, mon maître est Jimi Hendrix seulement parce qu’il a fait une expression avec un instrument à six cordes. C’est une vraie inspiration pour moi ! Je n’ai jamais essayé de jouer comme ça, ce n’est pas la peine…
Je dirais également que Baden Powell -un guitariste brésilien- est mon autre Hendrix ! Et tous les guitaristes acoustiques, spécialement ceux qui jouent sur des cordes nylon et tous les compositeurs comme Egberto Gismonti qui a fait plein de musiques que j’aime beaucoup…
Il y a plein de guitaristes comme Ralph Towner que tu as cité mais je préfère les musiciens qui viennent d’Amérique du Sud, qui me fascinent.


L’apport du piano sur certains titres comme ‘Clandestin’ et ‘Lone Waltz’ rappellent la collaboration entre Lyle Mays et Pat Metheny. Avais-tu cette référence en tête en les composant ?

Tous ceux que j’aime sont toujours présents dans mon esprit et Lyle Mays et Pat Metheny également… Donc dans tout ce que je fais, tu pourras entendre Pat, Hendrix, Segovia ou Baden Powell… à un moment, ça va ressortir : c’est sûr et certain qu’ils ont une influence énorme mais ce n’a jamais été mon intention ! Je n’y peux rien : je suis un énorme fan !


On peut désormais dire que ces influences font partie de toi et ton jeu ?

Oui exactement, et peut-être que je peux l’interpréter différemment… Mais tout vient du même endroit ! Je ne sais pas exactement d’où ils viennent tous mais c’est un dialecte musical que j’aime beaucoup !


Je ne me suis jamais considéré comme un virtuose de la guitare, mon boulot est d’être un accompagnateur et de travailler avec d’autres musiciens




Tu es un excellent guitariste, et pourtant ta musique est l’exact opposé d’une musique démonstrative. Ton but est-il définitivement de créer des ambiances et des paysages sonores ?

Je suis dans un moment de ma carrière et de ma vie où c’est plus important d’offrir des chansons que des choses guitaristiques. Je ne me suis jamais considéré comme un virtuose de la guitare, mon boulot est d’être un accompagnateur et de travailler avec d’autres musiciens…


Et tu ne souffres pas de ce statut de n’être considéré qu’un accompagnateur au risque d’oublier que tu es un grand guitariste à défaut d’être un guitar hero ?

Merci, mais ce n’est pas mon but ! Je fais du mieux que je peux… Pour moi -à part Baden Powell, Jimi Hendrix, Jeff Beck- les vraies héros sont par exemple, The Edge dans U2, c’est un accompagnateur qui joue toujours la bonne note au service de la musique… Même chose pour Lindsey Buckingham dans Fleetwood Mac ou Andy Summers dans Police parce qu’il fait des cordes avec des suspensions… et on ne peut pas parler d’eux comme des guitar heroes.


Je suis un coloriste de chanson !


Donc tu te définirais comme un guitariste au service de la musique, des chansons…

Oui, je suis un coloriste de chanson !


Et inversement, si je te cite Eddie Van Halen, Joe Satriani, Steve Vai…

La chose qui m’intéresse le plus dans Van Halen, c’est sa façon de jouer la rythmique plus que son jeu lead… Si tu écoutes bien, il avait une main droite mortelle pour le rythme et c’est ça qui me fascine. Mais sûr, c’est le vrai guitar hero par excellence mais quand il joue le rythme, il est plus qu’un héros…


Dans ce registre et dans ta définition de ce que tu aimes dans un guitariste, ne peut-on pas dire que Steve Lukather n’est pas le guitariste qui réunit au mieux toutes les qualités à savoir un guitariste polyvalent à la frontière du guitar hero et de l’accompagnateur ?

C’est un très bon exemple. C’est le meilleur exemple de guitariste moderne parce qu’il fait tout ! Steve Lukather, c’est un personnage : c’est un guitar hero, il chante… Ce mec est mon pote et mon héros !
Tu sais, un jour, j’étais avec lui dans un avion : c’était une chance d’être à côté de lui pour ce vol allant de Norvège jusqu’à Amsterdam… J’étais à côté de lui pendant deux heures et pas une fois, on n'a parlé de guitare ou musique, uniquement les conneries qui se passent dans la vie d’un musicien (Rires) : on a bien rigolé (Rires) !


Est-ce que l'on peut qualifier ton jeu de guitare d’aérien et sensible ?

J’espère, oui !


Parce que c’est l’aspect de ta personnalité que l'on remarque tout de suite…

Oh merci ! C’est un énorme compliment parce que je n’ai pensé de cette façon de jeu aérien… Mais on parlait tout à l’heure de suspension et c’est exactement ça : comme une note dans l’air et j’adore ça !
Si on joue ainsi, on pose une question, c’est une conversation… parce que je n’ai pas toutes les réponses. Je ne suis pas là pour te donner mon opinion sur tel ou tel morceau, je vois ça plus comme une conversation, j’aime commencer un dialogue avec l’auditeur… Je procède exactement ainsi dans ma façon de jouer de la musique comme accompagnateur avec Sting : je parle de colorier la musique !


En écoutant ta musique, peut-on dire comme l’a dit Steve Hackett, la guitare classique est pour toi un orchestre condensé en un seul instrument ?

Totalement ! Mais je crois que c’est Andrés Segovia qui a dit ça…


… et Steve Hackett a dû le reprendre pour lui…

Et il a absolument raison ! Ça dépend de la façon dont tu utilises la guitare, parce que la guitare est également un instrument de percussion en jouant le rythme…
Il y a plein de fonctions pour une guitare solo : je crois qu’on peut raconter une histoire avec seulement une guitare solo parce que tu as la mélodie, l’harmonie, la basse et un feeling, un rythme… tout y est !


Tu parlais d’histoire, le magnifique titre ‘Mi Viejo’ pourrait très bien être utilisé comme une bande originale de film -on pense bien sûr au ‘Cavatina’ de Stanley Myers pour "The Deer Hunter". As-tu déjà eu des propositions dans ce sens ?

Oui, pas très souvent. Ce n’est pas quelque chose qui est arrivé souvent dans ma carrière mais je suis en train de faire une musique pour un film allemand qui est filmé à Hollywood.
Ma première expérience de musique de film était avec Luc Besson pour le film "Léon" et c’est dans ce cadre que j’ai écrit ‘Shape of my Heart’… C’est grâce à ce film qu’on a eu beaucoup de succès avec ce titre !


Justement, y a-t-il eu un avant et un après ‘Shape of my Heart’ ?

Bien sûr ! Ce titre a été écrit en 1992 mais il a connu le succès bien des années après comme en 2018 avec la reprise par Juice Wrld… Ce titre a connu plusieurs fois le succès mais bien des années après, c’est la raison pour laquelle on ne peut pas réellement parler d’un avant et un après… Mais au-delà de ça, bien évidemment, cette chanson est un petit moment de chance !


A cet égard, peut-on dire que ce morceau est le parfait résumé de ton jeu à la croisée des chemins de l'Amérique latine et de la Grande Bretagne, de la bossa nova et du rock ?

Oui, c’est vrai, c’est un peu de tout ça : toutes ces influences sont tombées au même endroit !
Et il ne faut pas oublier la musique classique et spécialement le piano comme Chopin -j’ai toujours été fasciné par le piano- les cordes sont très pianistiques. Mais au niveau du rythme, cette chanson est une chanson folk rock : je suis un fan de John Lennon. Et enfin, on retrouve également la mélancolie de la musique latine américaine….


Je crois que c’est toujours mieux de ne pas montrer ses émotions parce que l’émotion est dans la musique




Toujours à propos de ‘Shape of my Heart’, Sting a dit : "Que c'est l'histoire de quelqu'un qui aime notamment jouer au poker parce que dans ce jeu, il ne faut surtout rien montrer de ses émotions". On a l'impression que cela te ressemble, lorsqu'il ne faut surtout pas montrer ses émotions quand on joue avec une star ?

Wahou ! Oui, je crois que c’est toujours mieux de ne pas montrer ses émotions parce que l’émotion est dans la musique. C’est la raison pour laquelle quand je vois un chanteur qui peut dire des paroles très, très intenses et tristes, je préfère l’écouter sans qu’il ne pleure pas : pour moi, cela veut dire qu’il garde la situation sous contrôle ! Si tu pleures, tu as perdu quelque chose…
C’est la même chose avec la musique, je n’aime pas trop montrer mes sentiments. Les sentiments sont dans le boulot…


Sting dit encore de toi : "Dominic est mon bras droit... et le gauche aussi !". Est-ce le plus beau compliment venant d’un artiste comme Sting ?

Oui, c’est un énorme compliment mais il dit n’importe quoi (Rires) ! Il a le droit de penser ce qu’il dit mais je ne crois pas ce qu’il dit sachant qu’il y a pleins de musiciens qui peuvent faire ce que je fais… Mais c’est vrai que nous avons créé une amitié entre nous deux… c’est comme un frère pour moi !


Vous vous comprenez et pas seulement pour la musique…

On se comprend… C’est comme un frère aîné et tu ne peux être le meilleur ami avec ton frère : c’est seulement ton frère… Je suis très content d’entendre ce qu’il dit de moi mais c’est une exagération !


Cet album est la célébration de toute l’expérience que j'ai eu avec [Sting] et les autres !


Est-ce que faire des albums solo est indispensable, quand on est au service des musiciens ? On a dit que c’était d’extérioriser l’intensité de ce que tu vivais en tournée avec Sting mais c’est aussi et surtout le moyen pour toi d’enfin s'exprimer ?

Bien sûr ! Parce que je peux être parfois frustré de certaines choses qu’on fait ou on ne fait pas, mais en même temps, tout ce que j’ai appris de lui, je le mets dans mon projet ! Cet album est la célébration de toute l’expérience que j’ai eu avec lui et les autres !


Tu as parlé de frustration. En tant que guitariste auteur de "Vagabond", ne ressens-tu pas une certaine frustration de n’être considéré que comme le guitariste accompagnateur de Sting ?


Non, non ! Je suis fier de cette association.
Mais si tu m’avais demandé il y a quinze ans, j’étais frustré d’entendre que j’étais Dominic Miller, le guitariste de Sting. Mais j’ai réfléchi et désormais, j’en suis fier parce qu’on ne parle pas d’une part de ma vie, on parle de 33 ans de collaboration : c’est quelque chose de graver dans mon corps ! Je suis donc extrêmement fier de ça ! Et si aujourd’hui, on me dit : "Dominic Miller, le guitariste de Sting ?". Je réponds : "Putain, oui !"…


Tu as fait un cheminement en laissant ton ego de côté ?

Oh oui, bien sûr ! Quand j’ai commencé avec lui, c’était incroyable : j’avais le meilleur job du monde, j’étais avec la plus grande rock star du monde… J’ai profité de ce moment "rock star" mais aujourd’hui, c’est différent ! Aujourd’hui, j’ai beaucoup de gratitude…


Mais tu n’es pas blasé ?

Non, non… tout est vraiment cool !


Tu as dit que ton jeu de guitare a beaucoup évolué suite à ta rencontre avec Manu Katché et Pino Palladino. Mais comment un jeu de guitare peut évoluer au contact d’un batteur et d’un bassiste ?


Mais c’est facile ! C’est leur façon de se mettre dans la musique… C’est une façon d’être dans le moment et ça n’a rien à voir avec la guitare.
Mes musiciens préférés sont également des pianistes, des percussionnistes… J’ai beaucoup travaillé avec Manu Katché et Pino Palladino quand j’ai commencé ma carrière et j’ai observé leur façon de se mettre profondément dans la musique…


Tu as appris de leur approche de la musique finalement ?

C’est une façon de travailler. Depuis le temps, Manu est un ami et c’est également un de mes héros musicaux… Et Pino Palladino est le meilleur bassiste que j’ai pu écouter…


… sachant que tu as côtoyé de belles pointures niveau bassiste comme Mark King ou Sting…

Oui mais Mark King est le spécialiste d’un style de funk et… c’est tout ! Alors que Pino a une palette de jeu incroyable ! Mark King joue un style et personne ne le joue mieux que lui mais Pino est un musicien total…


"Vagabond" est comme une pièce de théâtre amateur, une petite pièce de théâtre local !




… un peu comme toi finalement de jouer aussi bien du Sting ou un album de guitare instrumental comme "Vagabond" ?

C’est l’idée !
Pour cet album, la guitare avait un personnage : je suis donc resté dans ce personnage ! "Vagabond" est comme une pièce de théâtre amateur, une petite pièce de théâtre local avec quatre acteurs ! On a trouvé huit petites scènes dans cette pièce et il y a quatre acteurs qui essaient d’offrir l’histoire !


Et finalement quelles sont tes attentes pour cette petite pièce de théâtre ?

Ouh ! Disons que nous sommes dans une maison avec une capacité de 120 personnes, si 30 personnes veulent bien l’écouter : je suis content ! C’est vraiment une production "locale", ouverte à tout le monde et pas un album à jouer dans les stades… Mais heureusement, parfois, je peux faire des concerts devant 2 000 personnes mais si je joue cette musique en face d’eux, il faut réfléchir de la jouer d’une façon peut-être un peu différente…


Et toi qui as joué dans des stades impersonnels -passée la première fois- n’est-ce pas plus intimidant de jouer dans des salles à taille humaine ?

Tu as 100% raison ! Quand nous allons en Amérique du Sud, je joue souvent devant 85 000 personnes avec Sting mais c’est effectivement beaucoup plus facile que jouer devant 200 personnes…


Même si la première fois…

J’étais stressé mais dès que je suis monté sur scène, j’ai vu que c’était plus grand que moi ! En revanche, si je joue dans un club de jazz, en face de 50 personnes qui sont souvent 50 guitaristes, je peux être très intimidé et ça me fait peur mais j’aime ça….


On a commencé cette interview par la question qu’on t’a trop souvent posée au contraire quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ou à laquelle tu rêverais de répondre ?


Oh merde ! Non, c’était vraiment une très bonne interview, tu es un très bon journaliste…


Comme tu sèches sur cette question, je te propose d’y réfléchir et on commencera notre prochaine interview par cette question et ta réponse…

Faisons ça !


Merci

Merci beaucoup à toi ! Tu m’as vraiment fait réfléchir, généralement, je n’ai pas tant à réfléchir…


Merci

Merci beaucoup, mec !


Et merci à Newf et ThibautK pour leur contribution...



Plus d'informations sur https://www.facebook.com/dominicmillerofficial
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
LYNOTT
21/05/2023
  0
Bravo pour cette interview
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