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BUKOWSKI (07 SEPTEMBRE 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

STONER



Malgré les coups durs et les tragédies, Bukowski poursuit sa route et nous revient avec un superbe sixième album éponyme...
STRUCK - 07.10.2022 -
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Malgré les coups durs et une tragédie avec le décès de Julien Dottel, bassiste fondateur du groupe et frère de Mathieu, Bukowski a relevé la tête... Là où certains auraient jeté l'éponge, le groupe nous revient avec un sixième album éponyme émouvant, mélancolique dans lequel il se livre comme jamais.. Un bien bel hommage à son bassiste disparu !





Notre dernière rencontre remontre à 2013 pour la sortie de "Hazardous Creatures"…

Mathieu Dottel : Ah oui ! Ça remonte…


… 9 ans donc et pendant ce laps de temps, plein de choses se sont passées pour Bukowski. Mathieu, quel regard portes-tu sur cette époque que l’on pourrait qualifier d’âge d’or du groupe avant bien des tempêtes ?

Mathieu : Que dire ? Je suis toujours aussi heureux qu’avant. Effectivement, c’était un peu l’apogée du groupe mais nous ne sommes pas à plaindre en ce moment : je suis toujours ravi d’être là (Sourire) !


Julien n’aurait pas voulu que son décès entraîne la mort du groupe




Depuis il y a eu bien des changements, il y a eu deux albums mais aussi des départs et une tragédie. Quand Julien nous a quitté fin 2021, beaucoup pensaient que cela aurait achevé l’histoire du groupe. Mathieu, comment fait-on pour se relever d’une telle épreuve ?

Mathieu : Justement, on a tous réfléchi à ça ensemble en se disant que Julien n’aurait pas voulu que son décès entraîne la mort du groupe.
Par la suite, on a fait deux concerts avec un bassiste de session - Jiu (NdStruck : Jiu Gebenholz) qui joue dans Perfecto- qu’on salue. On a fait ces concerts, on s’est reposé un peu, on a pris le temps… mais la musique est quelque chose de viscéral pour nous et on s’est donc dit qu’il fallait qu’on continue exactement comme Julien nous l’aurait dit.


Perdre un membre tragiquement est déjà une épreuve mais là on parle de la famille. Repartir avec le groupe sans perdre de temps c’est une sorte de thérapie pour ne pas sombrer ? Continuer l’aventure c’est aussi une manière de lui rendre hommage mais aussi cela vous permet de l’avoir encore un peu avec vous ?

Mathieu : Exactement ! La continuité de tout ça, c’est Max qui l’a remplacé. A la base, c’est un très bon pote de Julien, ils jouaient ensemble dans Full Throttle Baby et en plus, même si Max n’était pas forcément bassiste, il est gaucher : il a donc récupéré le matériel de Julien parce que déjà c’était du très bon matériel (Rires) mais surtout parce que c’était du matériel de gaucher… On n’a même pas fait de casting, on n’a pas réfléchi, on lui a proposé et il a accepté…

Max Müller : Il ne fallait pas que ça prenne la poussière (Rires)… J’ai longtemps réfléchi à la proposition de Mathieu et j’ai décidé d’accepter, c’était ma façon de rendre hommage à mon pote Julien. En acceptant, j’ai l’impression de continuer ce qu’il aurait aimé faire. Je suis très content et ça s’est fait de façon très saine : c’est cool !


"Strangers" est un album que j’adore mais qui n’a pas bien été mis en valeur


Côté musique, "Strangers" -votre dernier album remonte à 2018- est sorti de manière assez indépendante et on a le sentiment qu’il n’a pas eu la carrière qu’il aurait mérité d’avoir ?

Mathieu : Ecoute, on avait arrêté de travailler avec Verycords et on a voulu tenter l’aventure du crowdfunding et effectivement, on a eu les soucis qui vont avec, c’est-à-dire qu’on avait seulement un attaché de presse et pas trop de management… "Strangers" est un album que j’adore mais qui n’a pas bien été mis en valeur.
Nous avons payé les conséquences de tout ça mais aujourd’hui, nous sommes ravis d’être signé chez AT(h)ome et reprendre le cours de notre histoire.


Pour toutes ces raisons, on a le sentiment à l’époque que vous souffriez d’un manque de visibilité médiatique et que le départ de Fred Duquesne a été un élément supplémentaire dans ce manque ?

Mathieu : C’est une question un peu compliquée parce qu’on s’est toujours bien entendu avec lui mais quoi faire ? Mass Hysteria lui a proposé un pont d’or. Lui, au début, pensait qu’il allait pouvoir gérer les deux mais de notre côté, nous avions tout de suite compris que ça allait être très compliqué.
Que dire de plus ? Effectivement, il y a eu un peu moins de visibilité mais je ne l’ai trop pas ressenti mais c’est surtout le crowdfunding qui nous a mis dedans mais c’est certain que son départ n’a pas aidés non plus…


On a à cœur de défendre cet album mais le départ de Julien a fait qu’on a encore plus envie de le défendre




Avec tous ces évènements, on avait un peu peur de ne jamais vous revoir puis il y a eu le décès de Julien. Paradoxalement, pensez-vous avoir eu autant d’entrain pour relancer la machine sans cette tragédie ?

Mathieu : C’est une très bonne question parce que je n’en suis pas sûr ! Je me posais la question effectivement : malheureusement, Julien était très fatigué, on était peut-être au crépuscule d’un truc… et on se disait qu’en partant du néant, on ne pouvait que remonter !

Romain Sauvageon : Forcément le fait de changer de membres apporte toujours une nouvelle dynamique, une fraîcheur…

Mathieu : Quand Romain est arrivé dans le groupe, il a apporté une énorme dynamique.

Romain : Je pense que quelque soit le membre qui part, il y a toujours une nouvelle dynamique qui se créée. On a à cœur de défendre cet album mais le départ de Julien a fait qu’on a encore plus envie de le défendre parce qu’il y a une symbolique, une profondeur tout autour de cet album…


Une jambe a été coupée mais elle repousse et elle repousse bien…


 

Ce retour avec un album avec son titre éponyme, est-ce une manière de dire que le groupe aurait pu s’arrêter mais il est bien vivant pour botter des culs ?

Mathieu : (Rires) Tu as bien tout résumé !

Romain : Le fait de rendre hommage à Julien revient toujours et faire en sorte qu’il soit toujours un peu avec nous… Ce changement de nom d’album, de visuel s’est fait en partie pour cette raison. Il y avait cette volonté d’accueillir Max comme il se doit -nous sommes ravis qu’il soit là malgré les convictions- mais il y avait cette volonté que Julien soit toujours là.
Pendant longtemps, Bukowski, c’était Mathieu et Julien. Aujourd’hui, nous arrivons à relancer la machine d’une manière différente.

Mathieu : Une jambe a été coupée mais elle repousse et elle repousse bien…

Romain : Du coup, il n’y aura pas d’oubli, on ne transforme pas tout, on garde l’existant sans oublier personne : on continue !


D’ailleurs, le premier titre de cet album est ‘From Above’ et le cri entendu "Give me a chance again" répété plusieurs fois dans la chanson sonne comme un cri de guerre, une volonté de revenir en force, c’est l’idée de cette chanson ?

Mathieu : Exactement, c’est tout à fait ça !


Ce titre est le plus classique du style Bukowski avec un ton rock teinté stoner dans un riff bien graisseux et la voix bien éraillée. Placer ce titre en entrée c’était pour ne pas trop brusquer vos fans et les faire rentrer dans l’album en terrain assez connu ?

Mathieu : C’est ça ! Il fallait que ça soit digeste parce qu’on va leur proposer quelque chose de différent par la suite. On voulait les amener vers ça avec quelque chose de plutôt classique, dans un style bukowskien.


Un premier titre avec des relents stoner, un style qui vous a été trop souvent collé à tort, en raison de votre premier album sachant que finalement, Bukowski est un groupe de rock alternatif qui aime se balader dans des contrées plus hard et métalliques de temps en temps ?

Mathieu : Je suis désolé mais on va encore répondre "Oui" (Rires) : c’est exactement ça !

Romain : Je reviens sur l’anecdote de la set-list, nous avions une première set-list différente mais celle-ci est basée autour de ‘Arcus’ et du thème de l’album : c’était le choix de Julien et nous avons décidé de garder son choix pour lui rendre hommage…

Mathieu : Et puis, finalement, il ne s’est pas trompé : ça fonctionne bien !


Après le premier titre classique et rassurant, le ton se fait globalement plus alternatif et rock mélodique. ‘NCFYC, ‘ My Claws’, ‘Stolen’ et ‘Vertical’ évoquent un rock à mi-chemin entre les Foo Fighters et Pearl Jam ou Nickelback avec un chant voilé très clair, des riffs mélodiques taillés dans un son rock purement US et une bonne dose de mélancolie, vous retrouvez-vous dans cette définition et ce mélange d’influences ?


Clément Rateau : Pas forcément Nickelback…

Mathieu : Nickelback un peu moins parce que je n’en écoute pas et je ne connais pas beaucoup à part leur tube mais sinon pour le reste, c’est totalement vrai, encore une fois…

Romain : C’est vrai, ce sont des références qui nous collent à la peau : le grunge, le rock de manière générale et puis les aspects métalliques dont tu parlais sont des choses qui nous définissent.


D’ailleurs, on a retrouvé quand même sur ‘Crossroads’ et ‘Uncool’ un peu de sludge et un son proche de Pantera dans les riffs et le groove de la guitare, vous vous retrouvez dans cette influence ?

Mathieu : Tout à fait ! Ça fait partie de ce qui nous influence quand il s’agit de parler de choses un peu plus costaud…
Nous écoutons énormément de choses différentes : Julien et moi -et j’en écoute encore- écoutions du black metal, du grindcore… et on retrouve sans le vouloir des petites sonorités de guitares dégueulasses (Rires) !


On est sur un album prise de risque




Vous évoquiez le titre central ‘Arcus’ avec Wotjek en guest. C’est un titre est très à part, avec le chant en français, le titre se mue en morceau à message social et politique assez fort et intense. C’était votre idée en l’invitant sur la chanson, faire passer un message en forme de coup de gueule ?

Mathieu : Complétement, parce que de toutes façons, Wotjek ne fonctionne que comme ça : on savait très bien en l’invitant que ça allait gueuler et ça allait être révolté ! Et en plus, il a une plume superbe : on savait que ça allait être très bien dit… La première fois que je l’ai entendu, ça m’a foutu les poils… Julien était très asocial aussi : il était donc très content du résultat !

Romain : C’est un morceau qui va explorer des contrées un peu inconnues musicalement parlant pour Bukowski mais il y avait cette volonté de lâcher la bride et voir où ça allait nous amener.

Clément : Il faut malgré tout savoir que l’ossature de ce morceau existait déjà, on lui avait gardé un espace pour qu’il puisse s’exprimer…

Mathieu : … un espace d’expression comme on dit (Rires) !

Romain : On avait la volonté de bosser avec Wotjek parce que c’est un copain du 95 et comme tu le disais tout à l’heure, il a cet esprit de famille qui règne dans le groupe et comme Wotjeck est quelqu’un qu’on apprécie beaucoup, on avait envie qu’il fasse partie de cet album.

Mathieu : Mais ce n’était pas évident parce que l’idée est risquée : chant français presque rappé !

Romain : Avec le recul, on se rend compte qu’il y a toujours eu de l’audace au sein de Bukowski et c’est important pour un groupe de rock/ metal de sortir de sa zone de confort en offrant des passages différents : un peu slam dans le cas présent.

Max : Je me souviens quand on a composé cet album en distanciel à la base pendant le confinement et quand on s’est retrouvé en se disant qu’on est sur un album prise de risque. On ne savait pas forcément où on allait mais on avait envie d’y aller.


On a également bien aimé aussi ‘Vox Populi’ avec Tony Rizzotti en invité. On y retrouve un ton à la fois alternatif teinté de grunge et néo typé années 1990, ce titre mixe bien vos influences et rend une espèce d’hommage au son rock metal des années 1990 ?


Clément : Le couplet pourrait effectivement être un mix entre Alice in Chains/ Soundgarden. En fait, on ne se rend même pas compte des influences qui sortent, c’est juste viscéral !

Romain : C’est exactement ça : c’est viscéral, c’est à l’intérieur de nous ! Il n’y a pas eu de réflexion. Après le fait qu’il y ait Tony a peut-être rajouté ce truc rock des années 2000.

Mathieu : Après, on a l’âge qu’on a et forcément, ça se ressent, ça transpire dans nos chansons…


Enfin on voulait parler de l’atmosphère générale de l’album, on la trouve très mélancolique et à fleur de peau comme si vous vous mettiez à nu sans artifice, comprenez-vous ce sentiment ressenti ?


Mathieu : Totalement !

Clément : Il y avait un peu de ça : on voulait aller au bout !

Mathieu : Il y a une espèce de mélancolie dedans, c’est certain : le Covid et puis… si je peux me permettre, Julien n’était pas en grande forme et peut-être cela se ressentait-il dans la composition des morceaux : je pense qu’il y a un peu de ça, cet aspect global… Mais c’est vrai que cet album est un peu noir, c’est un peu un exutoire parce que nous sommes des personnes très joviales à la base même si nous sommes toujours un peu écorchés mais de façon générale, on préfère rigoler que se morfondre. Pour ma part, ce groupe est un exutoire !

Romain : Et c’est vrai qu’il y a eu en plus, cette peur du confinement. On a composé pendant le confinement, en distanciel : de base, ça amenait autre chose et il y a eu d’autres drames familiaux qui sont intervenus pendant cette période…

Mathieu : … La vie quoi !

Romain : … tout est sorti de ça !

Clément : Le sentiment est qu’il y a ce côté d’avoir vu la beauté des gens joyeux qui sont sortis du confinement mais on se rend compte que ça ne tient à rien…





Un titre en particulier exprime ce sentiment je trouve c’est ‘Breathin’ Underwater’. Son titre déjà interpelle mais doit-y voir un message à ce que le groupe a affronté à savoir qu’il a été en apnée hors du temps pour réussir à survivre et que petit à petit il a su émerger ?

Mathieu : C’est une manière de le voir. Je ne le voyais pas du tout ainsi mais ce n’est pas bête du tout de réfléchir ainsi.

Romain : Ça a du sens, effectivement.

Mathieu : De mon côté, je le voyais plus que le bruit s’arrête et de réussir à entendre le silence du fond des mers. C’est le paradoxe entre le bruit de la ville, des pleurs et des cris et cette espèce de sensation quand on plonge et de réussir à respirer à ce moment : c’est ce qui m’a inspiré !


C’est la question où généralement, on tape à côté et on détruit toute la belle analyse faite par ailleurs. Doit-on voir dans ce titre un côté thérapeutique mixé à un cri de colère face à l’injustice ressentie ? En tout cas, on a trouvé ce titre très fort, très atmosphérique qui peut rappeler Muse ou Queen pour le côté grandiloquent plein d’espoir. Que pensez-vous de ce parallèle un peu fou ?

Mathieu : C’est génial !

Romain : Les références me vont bien !

Mathieu : J’adore Queen et Muse aussi dans sa première époque. Je suis fan absolu de Queen donc ces comparaisons me font plaisir !


Nous ne sommes donc pas totalement passés à côté pour une fois…

Mathieu : Non (Rires) !


On a également retrouvé de la mélancolie dans ‘NCFYC’ ou ‘Vertical’. Ce sentiment est-il finalement le maître mot de l’album ?

Mathieu : Ouais, je pense !

Max : D’autant plus aujourd’hui : ça a encore plus de sens aujourd’hui !

Mathieu : Après, il faut savoir qu’on n’a pas fait cet album pour plomber le cerveau des gens.

Clément : On essaie toujours de montrer la lumière au fond du tunnel.





Et fort de toutes ces expériences, les prises de risques de cet album… quelle lumière devons-nous attendre pour la suite sachant que cet album encore composé avec Julien porte encore son empreinte ? Devons-nous nous attendre à une évolution musicale ?

Mathieu : Toujours ! Pour l’instant, on a déjà travaillé sur des morceaux ensemble, on a réalisé trois titres ensemble mais je pense que ça va continuer dans le genre développé sur cet album.

Clément : Il y va avoir une alliance entre ce qu’on peut voir comme des pétages de plomb et en même temps, une efficacité plus in your face !

Romain : On a exploré cet aspect mais on a désormais peut-être envie de repartir sur un truc plus tendu…

Mathieu : On n’a pas répété cet album à la base puisqu’on l’a tous fait de notre côté -alors qu’on a toujours travaillé avec des bouchons et un batteur qui nous arrache la tête- et c’est la raison pour laquelle cet album est un petit peu plus feutré. Forcément sur le prochain, il va y avoir ce conflit qu’il y avait avant, qui va revenir et qui va se ressentir…


Et finalement, quels sont vos objectifs à présent, tourner et revenir à la vie je suppose ? Avez-vous des dates à nous annoncer ?


Romain : On rentre en résidence la semaine prochaine pour préparer le nouveau show qu’on mettra en place le 16 septembre au Mennecy Festival. On joue le lendemain au festival Vach’ de Rock à Jeandelaincourt à côté de Nancy. Le 25 novembre, on sera aux Fuseaus à St Dizier. Et le 18 décembre, on jouera au AK Shelter à côté de Nantes, à St Herblain exactement…

Clément : … Et il ne faut pas oublier le 15 octobre

Romain : Bien évidemment, le 15 octobre, au Forum de Vaureal, ça sera notre release party quelque peu tardive mais nous voulions marquer le coup. Et il y a quelques autres dates en attente de validation.





Et je présume plein d’autres en 2023…

Mathieu : Et voilà, bien sûr !

Clément : En revanche, il y aura une toute petite pause parce que je vais être papa au mois de novembre et on a dû repousser des dates ce dont je suis désolé…

Romain : Ce sont des choses qui arrivent : on a tous des problèmes (Rires) !

Clément : Mais ça va arriver et nous sommes pressés de tout casser avec ce nouveau set





Hâte de se revoir sur la route. Merci…

Bukowski : Merci infiniment les gars !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://fr-fr.facebook.com/bukowskitheband/
 
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