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TITRE:

THE FAIM (07 JUIN 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Summer is a Curse ? Pas vraiment quand on sait le succès rencontré par ce tube de l'été 2019 qui a porté aux nues The Faim qui revient trois ans plus tard avec un nouvel album "Talk Talk"...
STRUCK - 24.06.2022 -
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Les Australiens de The Faim qui ont explosé en 2019 à la faveur des tubes que sont 'Summer is a Curse' et 'Humans' reviennent en cet été 2022 avec un nouvel album "Talk Talk". S'ils n'ont pas d'attente en particulier, gageons que cet album recueillera à nouveau les suffrages d'un public notamment français qui lui a ouvert son coeur. L'été est maudit ? Vraiment ?





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Linden Marrisen : La question qu’on nous pose quasiment à chaque fois est l’origine du nom du groupe (NdStruck : Passionné de musique, le groupe a choisi un synonyme « faim » comme nom de groupe) : nous sommes passionnés de nourriture (Rires) !


Encore aujourd’hui ?

Linden : Bien sûr ! Mais je ne dirais pas qu’on en a marre, c’est juste que c’est la question la plus courante… mais de façon générale, nous sommes contents de répondre à toutes les questions qu’on nous pose. Mais lors d’une journée promotionnelle, on peut parier qu’on nous posera cette question et en particulier en France (Rires) !


Et on ne vous la posera pas… En revanche, on va parler de votre premier album "State of Mind". Justement quel était votre état d’esprit quand vous avez sorti ce premier album sur un gros label : de l’appréhension, de la joie ?

Josh Raven : Je dirais que c’était un ensemble de sentiments. Il avait bien évidemment de l’excitation : nous étions très jeunes et tout était nouveau pour nous… Mais je dirais également que d’une certaine façon, tout est allé tellement vite que nous n’avions pas le temps de réfléchir à quoi que ce soit : nous n’arrêtions pas de tourner… Aujourd’hui encore, nous sommes reconnaissants que cet album ait été sorti dans ces conditions !


Nous étions présents au bon endroit au bon moment !




Et par la suite, comment expliquez-vous l’enthousiasme provoqué par cet album et l’accueil réservé par le public notamment européen et français ?

Josh : C’est juste inexplicable mais si je devais donner une explication je dirais que c’est la combinaison de chance et de beaucoup de travail ! Nous sommes très reconnaissants que le public français nous aime et nous lui rendons au centuple… Mais c’est également le cas en Allemagne : l’Europe est un endroit particulier pour nous et nous ne pouvons qu’être reconnaissants parce que nous ne savons pas exactement comment ça s’est passé : nous étions présents au bon endroit au bon moment !


A l’inverse, après le beau succès critique et public de "State Of Mind", comment avez-vous vécu la frustration de ne pas avoir pu aller au bout pour défendre ce premier album notamment en raison de la pandémie ?

Linden : Nous avons quand même eu de la chance contrairement à d’autres groupes qui ont sorti leur album juste avant la pandémie. Finalement, le timing n’était pas si mauvais pour nous : nous étions à la fin du cycle de "State of Mind" et nous avions prévu l’écriture du prochain album en 2020. Nous avons passé ces deux années à travailler sur cet album que je compare un peu à un voyage avec des hauts et des bas… Quoi qu’il en soit, nous sommes contents d’arriver à la fin de ce processus avec la sortie de cet album "Talk Talk" prévue le 8 juillet. Nous sommes également super excités à l’idée de jouer cet album sur scène (Sourire).


Et toujours à propos d’état d’esprit, quand on connaît le succès rencontré par "State of Mind", quel était le vôtre au moment où vous avez débuté l’écriture de "Talk Talk" ?

Linden : Avec le recul, c’est intéressant de constater qu’à cette époque, nous ne pensions pas trop au passé.


‘Summer is a Curse’ est une énigme pour nous !


A aucun moment, vous n’avez eu en tête le succès de ‘Humans’ ou ‘Summer is a Curse’ et donc avoir la tentation de reproduire leur recette magique ?

Linden : Ce n’est pas vraiment le cas. Quand nous écrivons, nous nous concentrons sur nous-mêmes et ce que chacun d’entre nous veut faire au niveau du son et des textes… Nous n’essayons pas de recréer quoique ce soit, nous voulons juste apporter le meilleur de chacun d’entre nous et voir où ça nous amène.

Josh : Mais c’est vrai que c’est un piège de recréer ces succès parce que finalement, ce n’est pas une question de succès mais de feeling, un sentiment que tu ne peux pas fabriquer dans une certaine mesure. ‘Summer is a Curse’ est une énigme pour nous ! Pour nous, tout est une question de feeling et quand on compose, le but est de trouver le prochain feeling





Vous êtes finalement l’antithèse d’un autre groupe australien -la légende AC/DC- qui recrée le même succès à chaque titre ?

Josh : Dans leur cas, ils ont une image et une histoire mais nous sommes tous différents et ils doivent très certainement adorer écrire ce type de musique… et finalement, ce qui importe est ce que tu aimes écrire, ce que tu veux donner…
De l’extérieur, tu ne peux que spéculer sur les raisons qui les poussent à écrire ce type de chanson. Dans notre cas, ce n’est pas exactement ce que nous voulons faire : nous ne voulons pas recréer quoique ce soit… Et pour finir, je suis content qu’AC/DC soit encore de la partie et qu’ils composent une telle musique parce qu’ils sont incroyables (Sourire) !

Linden : Pour ma part, je ne dirais pas qu’ils recréent le même titre. Il y a une ligne très fine entre recréer le même titre et avoir un son… Je ne pourrais pas répondre au nom d’AC/DC mais ils ont un certain son…


Tu me dis qu’ils ont une marque de fabrique telle qu’elle prend le pas sur les titres ?

Linden : C’est ça, mais encore une fois, c’est une ligne très fine et finalement, c’est une question très subjective…
Tous les groupes sont différents mais pour notre part, nous ne voulons pas suivre la même recette que nous avons déjà utilisée par le passé et donc recréer ce que nous aurions déjà fait parce que nous savons que ça ne fonctionne pas en ce qui nous concerne. Nous suivons notre instinct en faisant des choses différentes plutôt que de copier une formule : c’est l’objectif de The Faim !


"Talk Talk" est donc votre second album. Pour "State Of Mind", vous aviez indiqué que vous disposiez de plus de trente démos...

Josh : Je dirais plutôt une centaine…


… est-ce que pour ce nouvel album vous avez pioché dans ces anciennes démos ou avez-vous saisi l’occasion des confinements pour composer de vraies nouvelles chansons ?

Linden : Nous avions quelques démos mais celles qui nous restaient n’étaient pas super mais avec un peu de chance, elles pourraient refaire surface dans le futur…
Il y a plein de facteurs qui rentrent en ligne de compte et en particulier dans ce groupe, les choses ont beaucoup changé : au début, nous vivions tous à Perth en Australie mais depuis Sam (NdStruck : Sam Tye, le guitariste) a déménagé à Melbourne et Stephen (NdStruck : Stephen Beerkens, le bassiste) à Los Angeles…
Il y a eu plein de petits changements et dans ces conditions, le processus de composition et des millions d’autres choses ont donc changé et impactent les chansons…


Pour le précédent album, vous aviez collaboré avec John Feldman. Qu’est-ce que vous avez retenu de cette expérience qui vous a servi pour "Talk Talk" ? Avez-vous toujours besoin d’un regard un peu extérieur ou vous vous faites un peu plus confiance ?

Linden : En fait, John n’a fait que deux ou trois chansons sur "State of Mind". Il y a eu pleins de producteurs qui ont travaillé sur cet album mais c’est vrai que Josh en particulier a beaucoup appris de John sur la partie vocale…

Josh : John est un mec intéressant, j’ai énormément de respect pour lui, il te permet d’aller au cœur des choses… Mais la chose la plus importante qu’il ait faite pour nous et sur laquelle il nous a le plus aidés est sa connaissance de l’industrie de la musique, certes, on est dans un endroit merveilleux, entourés de gens merveilleux mais il faut travailler dur et penser dur également : il faut être la meilleure version de toi-même ! Nous avons vraiment énormément appris à son contact et notamment comment les choses fonctionnent.


Pour ce nouvel album, il semblerait que vous avez voulu revenir à l’essentiel de la pop rock indé avec des titres qui dépassent rarement les 3 voire les 4 minutes, est-ce un choix délibéré ou est-ce que les choses sont arrivées naturellement ainsi ?

Linden : Les choses sont comme elles devaient être… Nous n’essayons pas d’atteindre une certaine structure de chanson ou une certaine longueur… Tout est fait au service les chansons ! Je me souviens quand nous avons écrit ‘The Hill’ qui est la chanson la plus longue sur cet album mais comme c’était le premier single, les gens voulaient un peu raccourcir le pont mais finalement, ça n’avait plus le même impact : nous avons donc décidé de garder cette chanson dans sa configuration initiale. Nous faisons en sorte de faire le meilleur pour la chanson !


Justement, ce premier extrait de l’album ‘The Hill’ semble suivre cette voie royale car la composition est très mémorisable, comment vous viennent ces mélodies qui semble matcher dès les premières mesures ?

Josh : C’est amusant mais cette chanson vient d’un courant d’idées… Cette chanson a été écrite par Sam et moi-même mais l’idée originale du son vient de Sam, il m’a envoyé le son et j’ai fait des démos vocales sur cette idée… Ce n’est pas un processus scientifique, encore une fois, tout est question de feeling comme l’idée de la chanson qui vient d’une conversation téléphonique entre Sam et moi-même sur ce que nous apprécions dans la vie en particulier quand tu es loin de chez toi et ce que nous ressentons… Le concept de cette chanson est le sentiment d’être chez soi, les expériences et les souvenirs que nous avons construits…
Donc oui, cette chanson en elle-même est le courant d’idées conscientes, ce n’est vraiment pas un processus scientifique…


Et concernant ce sentiment d’être éloigné chez soi, comment le vivez-vous concrètement ?

Linden : C’est vraiment sympa de pouvoir à nouveau voyager. Personnellement, j’étais à Perth pendant toute la pandémie soit pendant deux ans et demi… en comparaison de 2019 où nous tournions neuf ou dix mois de l’année : le changement a été brutal !


Nous sommes mariés au groupe !




Soyons optimistes, la pandémie est derrière nous mais comment vivez-vous la situation d’être éloignés de votre famille neuf à dix de l’année ? Vous êtes jeunes, peut-être êtes-vous mariés ?

Josh : Non, nous sommes chanceux sur ce point (Rires) !

Linden : Nous n’avons aucun engagement : nous sommes mariés au groupe !

Josh : Nous sommes mariés les uns aux autres…


Mais votre état d’esprit changera inévitablement quand vous aurez une vie familiale…

Linden : Tu poses la question qui tue !

Josh : C’est le jeu de la vie !

Linden : On verra bien ce qu’il se passe… mais nous sommes ouverts (Rires) !


De façon générale, la question est de savoir comment on arrive à un équilibre entre sa vie privée et celle professionnelle en tant que musicien ?

Josh : C’est un piège !

Linden : Personnellement, je suis content de pouvoir à nouveau voyager en particulier en Europe et en France qui sont super sympa avec nous : nous adorons les personnes ici, nous adorons vos cultures… Bien sûr, nous avons plein d’amour qui nous attend chez nous entre nos amis et nos familles qui nous manquent et nous essayons de rester en contact autant que possible. Mais finalement, nous avons été si longtemps coincés que nous sommes contents de pouvoir voyager à nouveau.

Josh : Mais tu as raison, c’est compliqué de trouver le bon équilibre sachant que cet équilibre est vital pour nos vies parce que nous ne pourrons pas faire trop de sacrifices pendant trop longtemps…


Vu vos âges, je suppose que ce n’est pas le cas aujourd’hui...


Linden : Aujourd’hui, nous ne faisons que des petits sacrifices, même si Sam et Stephen ont des petites amies qui les attendent chez eux et eux, font des "vrais" sacrifices… Mais tu as raison dans le sens où aujourd’hui, nous ne faisons pas de gros sacrifices…


Justifiant le fait que c’est le moment ou jamais de se lancer sans état d’âme dans l’expérience The Faim…

Josh : Absolument !


Vos influences sont multiples, de Audioslave à Midnight Oil en passant peut-être à Panic ! At the Disco, peut être Imagine Dragons pour ce côté pop…

Josh : C’est un mélange tellement drôle mais c’est super !

Linden : Nous sommes énormément comparés à Panic! At the Disco mais nous ne sommes pas influencés par eux mais c’est en raison du chant… ce que je comprends parfaitement ! Nous avons différentes influences dans le groupe…


The Faim a toujours couvert un large champ musical




… expliquant ma question précédente à savoir que c’est compliqué de mettre une étiquette sur la musique de The Faim…

Linden : C’est vrai et c’est notamment le cas sur "Talk Talk", The Faim a toujours couvert un large champ musical : nous avons un côté pop, un autre rock, un autre alternatif… Les personnes que nous sommes individuellement se reflètent dans notre musique et avec un peu de chance, nous le ferons encore plus dans le futur : on entendra plus de chacun de nous quatre dans les prochains albums…


Mais dans ces conditions, comment arrivez-vous à créer votre propre personnalité ?

Linden : C’est une très bonne question mais je vois cela comme un voyage qui permet de découvrir qui est The Faim. Depuis notre premier album, il y a beaucoup plus d’expérimentations mais bon, nous avons toujours fait en sorte de toujours changer… Mais l’intérêt est que chacun d’entre nous apporte sa personnalité et puisse mettre son tampon : plus chacun d’entre nous est investi dans les chansons et la musique, mieux ça sera…
Je crois vraiment qu’un groupe est une équipe et il faut se servir de la force de chacun pour obtenir le meilleur résultat…


Et à propos de résultat, comment vous sentez-vous à quelques jours de la sortie de ce nouvel album ? Pensez-vous proposer le meilleur de The Faim à ce jour ?

Josh : Je dirais que nous sommes très contents de cet album, nous sommes très excités de le sortir… mais de notre point de vue, il n’est jamais question de "meilleur". Nous sommes très fiers de ce travail : nous avons couvert pleins de champs, nous avons réalisé pleins de choses différentes et nous avons essayé de repousser nos limites de différentes façons…
Nous n’en avons pas conscience aujourd’hui mais nous évoluons et nous avons encore plein de choses à découvrir mais aujourd’hui "Talk Talk" est l’une des étapes que nous avons franchies en tant que groupe et quand le public découvrira le son, il verra vraiment les changements !
C’est la raison pour laquelle "Talk Talk" est une étape si importante pour nous et la raison pour laquelle nous en sommes si fiers parce que c’est une des étapes matures que nous avons menées parmi d’autres…


Vous avez évoqué les champs musicaux abordés par The Faim et de vos côtés pop et rock mais comprenez-vous les gens qui vous disent que vous être trop rock pour être pop et à l’inverse ceux qui vous expliquent que vous êtes trop pop pour être rock ?

Linden : (Rires) C’est une position amusante dans laquelle nous nous trouvons en particulier sur cet album qui est moitié rock/ moitié pop mais en concert, c’est plus in your face !

Josh : Et c’est aussi pourquoi les gens viennent nous voir…


D’ailleurs comment arrivez-vous à retranscrire cette énergie rock dans vos albums studios ?

Linden : Historiquement, nos concerts ont toujours été différents de nos enregistrements studios mais la majorité de l’énergie vient de la façon dont les ingénieurs enregistrent les albums, les choix que nous faisons dans les éléments de production… tout cela joue un rôle prépondérant… En concert, nous changeons et les versions live de nos titres sont plus énergiques parce qu’elles sont un peu plus brutes, un peu plus agressives… Mais comme je l’ai dit, en fin de compte, nous fonctionnons comme nous avons toujours fonctionné à savoir que nous mettons le live et l’enregistrement à deux niveaux différents…

Josh : Mais j’aimerais ajouter qu’il faudrait que nous trouvions un juste milieu à un moment donné parce que pour être totalement honnête, je pense que les concerts sont plus rock parce que c’est juste notre façon d’être… Mais nous ne voulons pas être seulement un groupe rock, nous avons ce côté alternatif que tu retrouves de plus en plus aujourd’hui et ce côté pop également qui est un aspect important… C’est ce qui est génial avec ce groupe nous pouvons mélanger tous ces éléments et toujours trouver la patte The Faim !


Et finalement quelles sont vos attentes pour ce nouvel album ?

Linden : Honnêtement, nous avons aucune attente…


Honnêtement ?

Josh : Oui, nous n’en avons pas…

Linden : C’est vrai, nous voulons seulement nous concentrer sur les concerts à venir…


C’est vraiment important de ne pas avoir d’attente [...] parce que cela influe inconsciemment sur tout ce que tu fais et dénature la vérité de ce que tu es en train de créer…


Mais concernant ces attentes, vous n’en avez pas de peur de ne pas reproduire le succès de "State of Mind" ?


Linden : Honnêtement, pas vraiment… Nous sommes plus excités qu’autre chose et de pouvoir reprendre la route… Cet album est une bonne excuse pour retourner sur la route et tourner et reprendre les choses que nous avons adorées là où elles se sont arrêtées en 2019. Encore une fois, en ce qui nous concerne, nous sommes contents de cet album que nous sortons et nous espérons que les gens vont l’aimer…

Josh : Les attentes sont une chose amusante. Pour moi, n'avoir aucune attente est l’exact opposé d’avoir peur. Par le passé, nous étions inquiets de ce qui allait se passer, comment nous allions être accueillis… Mais ce qu’on a appris dans cette industrie, c’est de n’avoir aucune attente, ce qui importe vraiment, c’est le moment de la création et la performance sur scène… C’est vraiment important de ne pas avoir d’attente, de ne pas avoir de vision comment les choses doivent être parce que cela influe inconsciemment sur tout ce que tu fais et dénature la vérité de ce que tu es en train de créer… Dans notre cas, il faut juste être présents et profiter du moment parce qui sait si cela va se reproduire à nouveau…


Ça aurait pu être le mot de la fin tant ce sont de belles paroles mais j’ai une dernière question pour boucler la boucle de cette interview. En effet, nous avons commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Josh : C’est une excellente question (Sourire) !

Linden : Je n’en ai strictement aucune idée…


Je peux vous proposer d’y réfléchir et lors de notre prochaine rencontre, nous commencerons par cette question et sa réponse…

Josh : J’adore l’idée ! J’adore vraiment cette idée !





Oui tout le monde me dit ça mais finalement, lors des interviews suivantes, je me rends compte que les groupes ne font pas leurs devoirs…

Josh : Ce n’est pas vrai : je suis en train d’y réfléchir parce que j’aime vraiment l’idée…

Linden : Et moi, j’aurais des questions pour toi…

Josh : Oui, on intervertira je te demanderais pourquoi t’es mis à faire du journalisme ! (Rires)


Rendez-vous est pris…

Linden : (En français) Merci

Josh : (En français) Merci beaucoup, c’était très intéressant, tu nous as posé des questions sortant de l’ordinaire notamment sur l’équilibre de vie… Merci !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/thefaim/
 
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