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TITRE:

WNTRHLTR (26 AVRIL 2022)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARDCORE



Rencontre avec la tête pensante de WNTRHLTR qui nous présente son premier album "Deu.ils"...
STRUCK - 01.06.2022 -
5 photo(s) - (0) commentaire(s)

Né à la suite d'un évènement tragique, le projet cathartique WNTRHLTR permet d'exorciser les démons de son géniteur qui se concrétise au travers de "Deu.ils", support à jamais graver dans lequel Thomas Winterhalter a enfin pu dire à son père ce qu'il n'a jamais pu faire de son vivant...





Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée et à laquelle tu aurais marre de répondre ?


Thomas Winterhalter : Pour l’instant, il n’y en a pas des masses à part le nom du groupe et sa prononciation…


Justement, ce nom WNTRHLTR qui se prononce Winterhalter -pour "Gardien de l'Hiver"- tu as gommé les voyelles pour ne garder que la lourdeur des consonnes, pourquoi un tel choix : tu es de ces fans de Scrabble avides de mots pour gagner un maximum de points ?

(Rires) Non, c’était plutôt pour garder le côté mystérieux à savoir que ce n’est pas facile à prononcer dans un premier temps mais ce n’est pas facile à comprendre non plus, pour rejoindre le côté culte et pour initier en fin compte : comme si c’était un secret divulgué à certains, aux initiés…


Sans compter que visuellement, ça se rapproche de la scène black metal…

Complétement ! Après, on essaie d’en sortir. C’est vrai qu’il y a cette imagerie pour cet album mais tout ce qui va suivre sera un peu plus distant de la scène metal traditionnelle.


Comme pour le visuel du single ‘Light’…

Exactement !


La composition de l’album a commencé il y a longtemps. ‘Sonar’ que l’on retrouve sur l’album est sorti en janvier 2019, "Deu.Ils" sort donc cette année, qu’est-ce qui explique ce long processus de composition ?

Il y a eu beaucoup de choses qui rentrent en ligne de compte. On avait un premier guitariste avec qui ça s’est très mal passé parce qu’il battait sa compagne : on l’a donc viré du groupe, ça n’était pas possible de continuer avec quelqu’un comme ça. Ensuite, on a trouvé un nouveau guitariste mais il avait des obligations professionnelles un peu compliquées. Il y a eu ces deux ou trois ralentissements mais on avait déjà une dizaine de compos qui n’étaient pas enregistrées. On a fait trois concerts en tout -dont un avec Fange- et ensuite, il y a eu le Covid et le premier confinement qui a tout stoppé net.
On a perdu tout ce timing alors qu’on avait déjà beaucoup de titres enregistrés.


[Cet album] est vraiment la conceptualisation autour d’un sentiment très personnel.




Tu sembles conceptualiser ton projet à fond entre le logo, le nom du groupe dont nous avons déjà parlé, mais aussi celui de l’album qui est une référence au deuil. Ce choix est-il là pour montrer que le projet est bâti sur une forme d’accentuation des contrastes ?

C’est vraiment la conceptualisation autour d’un sentiment très personnel. A la base, l’album est pour mon papa que j’ai perdu le jour de mes 30 ans, il y a quatre ans…


On a évoqué ‘Sonar’ sorti en 2019. Finalement, l’élément déclencheur du projet WNTRHLTR est cet évènement…

C’est effectivement cet évènement.


Un projet cathartique en fait…

Complétement ! C’était aussi une manière pour moi d’exprimer certaines choses que je ne disais pas à mes proches qui pouvaient se poser des questions. C’était vraiment une manière pour moi d’exorciser un peu tout ça et de le mettre en avant. Et au fur et à mesure, je me suis rendu compte que pleins de gens étaient touchés par ça et qu’ils partageaient ce même genre de sentiment parce que les textes sont assez larges et permettent une interprétation personnelle.


Mais pourquoi vouloir ainsi extérioriser ainsi la perte de ton père, avais-tu des reproches à te faire, des choses à lui dire que tu n’as pas pu dire avant qu’il ne parte ?

C’est exactement ça ! A sa mort, je m’en suis voulu énormément parce que nous avions une relation très compliquée et effectivement, il y a des moments où je n’ai jamais su dire certaines choses et ce projet était le moyen de les dire. Même s’il ne les entendra pas, elles sont marquées quelque part et c’est ce qui me sert de deuil, finalement.


Le deuxième chapitre sera différent


Tu as pu enfin exprimer ce que tu n’as jamais su dire à ton père, on peut dire que quelque part, tu es désormais en paix avec cet évènement. Ne crains-tu pas un manque d’inspiration par la suite sachant que ce premier album tire son inspiration sur un deuil qui semble avoir été fait ? En clair, quelle sera la suite pour WNTRHLTR ?

Les autres chapitres… Cet album est le premier chapitre avec lequel j’avais vraiment envie de commencer mais j’ai des dizaines et des dizaines de pages de textes d’inspiration personnelle.
Il y a déjà une dizaine de compos à suivre, il y a déjà beaucoup de musique écrite et le deuxième chapitre sera différent : il y aura forcément un ou deux moments avec des thèmes récurrents mais les autres chansons parlent d’autre chose…


Et on est toujours sur des thèmes cathartiques : en gros, même si tu as fait la paix avec la perte de ton père, es-tu toujours une personne torturée qui as toujours besoin d’extérioriser ses démons ?

Il y a deux côtés : il y a la partie un peu torturée que je garde un peu pour moi et l’autre partie qui est assez à l’aise avec ça.
C’est effectivement quelque chose qui m’a torturé mais dans les textes, il y a toute une partie où je reprends le dessus. Même face à ce type d’évènements, on peut reprendre le dessus et voir ce qu’il y a derrière. : c’était le but de commencer avec ‘Sonar’ qui est très dur, très hard et même ‘Caught’ le deuxième morceau et ensuite, on retourne un peu plus vers la lumière.


En un mot, ma question est de savoir si tu vas mieux…

Ça va (Rires)…


On ne sera jamais totalement lumineux


… et donc les prochains albums seront totalement lumineux ?

Non, on ne sera jamais totalement lumineux, c’est sûr parce qu’il y a une part d’ombre qui est là et qui restera toujours parce qu’on a tous des petites choses qui traînent au fond de notre esprit (Sourire). Donc, non, ce ne sera pas totalement lumineux mais ça sera peut-être un peu différent !


On l’a évoqué, ‘Sonar’ posait déjà les jalons de ce qu’allait devenir l’album, sur une construction sombre, lente, évolutive et brutale, on perçoit en filigrane une sorte de fragilité, le sentiment d’être sur le fil, au bord du précipice prêt à tomber, c’est ce que tu voulais faire ressentir ?

Complétement !


Mais pourquoi n’avoir pas commencé l’album avec ce morceau ?

Sur la construction initiale de l’album, c’était le tout premier morceau à savoir que sur la set-list de base, il ne devait y avoir que quatre titres et le premier était ‘Sonar’.


Mais que s’est-il passé pour arriver à six titres et une introduction autre que ‘Sonar’ ?

On avait pour projet de faire une intro avec Laure (NdStruck : Laure Le Prunenec) -ex-chanteuse d’Igorrr, qui est une très grande amie- et on a décidé de la mettre sur cet album. Ce titre représente le prologue du chapitre.


Le post-hardcore semble quelque peu attirer de plus en plus un public certain voire le monde du cinéma et de la culture (en 2017 est sorti un film "Compte tes Blessures" dont le principal personnage est un chanteur de post hardcore et dont le titre est tiré de celui d’une chanson de Bring Me The Horizon), comment perçois-tu cet intérêt pour ce genre ?

C’est une bonne question. Il y a des groupes qui popularisent ce genre un peu plus que d’autres en ce moment. Je pense que le côté sensibilité qui transparaît de ce type de groupes est très important dans la popularisation de cette musique.
Ça dépend des groupes, mais certains utilisent beaucoup de sonorités complétement différentes, qui ne sont pas complètement metal de A à Z, et cela participe aussi à la popularisation parce que rester metal de A à Z reste pour un public très averti. Par exemple, au début, Amenra n’était que du post-hardcore limite hardcore qui était très difficile d’accès, ça a changé depuis et ils rajoutent des mélodies et des choses beaucoup plus accessibles…


Au regard de la période de deux ans que nous avons tous traversée, "Deu.ils" revêt un caractère particulier, voulu ou non. Es-tu conscient que cet album peut avoir un écho auprès de ceux qui ont particulièrement mal vécu les plusieurs confinements que nous avons vécus ?

Peut-être, oui, parce qu’il y a certains passages qui parlent aussi de pensées personnelles assez sombres d’enfermement. Donc oui… Et c’est vrai que c’est pendant toute cette période, j’ai réécrit les paroles de ‘Sonar’ pour les transformer et en faire ce qu’elles sont maintenant… mais c’est le cas de toutes les autres également finalement parce que j’ai composé toutes les paroles pendant cette période qui est une période d’introspection qui permet de se remettre en question sur plein de choses…


Donc même si la pandémie n’a pas eu un effet direct, elle a indirectement influencé cet album notamment sur les paroles, si je comprends bien…

Oui, j’ai profité pour prendre le temps… On a tous des vies bien remplies et c’est parfois compliqué de se poser et de réfléchir profondément et pour ça, cette période a été bénéfique.


L’album contient six titres qui tiennent en un seul mot, qu’est ce qui explique ce choix ?

C’était un choix de simplicité de mettre un adjectif par titre…


Je voulais que chacun ait sa propre lecture et l’adapter à sa propre histoire.




… Voulais-tu à travers cela laisser l’auditeur se forger ses propres émotions en découvrant les morceaux en ne les guidant pas dans des noms trop longs ?

C’est exactement ça ! Au moment où on a choisi les titres, on voulait donner une première piste et ensuite, chacun l’interprète à sa manière. Je n’avais pas comme ambition de donner et que ma vision soit la seule et unique par rapport à ces morceaux. Je voulais que chacun ait sa propre lecture et l’adapter à sa propre histoire.


Tu as collaboré avec Francis Castes qu’on ne présente plus, quel a été son apport dans la création de ce premier album ?

Il n’y a pas eu trop de changements sur les morceaux : en tant que grand professionnel, il nous a forcément donné quelques astuces pendant l’enregistrement. Mais les titres étaient plutôt bien construits, on a juste modifié deux ou trois choses au niveau de la batterie, des guitares et de la basse qui n’étaient pas cohérentes dans la manière dont on les avait enregistrées, ça ne rendait pas comme il fallait sur l’enregistrement. On a modifié ces deux ou trois choses mais rien de dingue par rapport aux quatre morceaux originaux au contraire de l’intro ‘Prologue’ et surtout ‘Deuil’, l’outro. Il a fait l’outro tout seul : je l’ai composée avec Laure en une heure et c’est lui qui a tout modifié pour ça soit presque de la musique finalement au niveau des sonorités.


Tu parles de Laure, tu collabores avec Laure le Prunenec et ses interventions apportent du lyrisme notamment sur ‘Prologue’ au projet voire un petit côté religieux et immersif sur ‘Deuil’, est-ce que c’était une volonté de part ? Et tu me vois venir - ce qui te fait sourire -, vu qu’elle ne fait plus partie d’Igorrr, est-elle amenée à être une membre permanente de WNTRHLTR ?

Non, non… Il n’y a pas pour projet que Laure intègre le groupe, c’était juste une collaboration : nous voulions faire ensemble ‘Prologue’ parce que le morceau l’avait touchée et les lignes de guitares aussi…
Je souriais pour le côté religieux que je n’avais imaginé au départ. Quand on s’est retrouvés en studio tous les deux, quand on a commencé à chanter, ça a pris cette dimension qui me convient très bien parce que ça permet d’expliquer et mettre en lumière les thèmes principaux qui sont dans l’album par rapport aux textes de ‘Prologue’.
Pour la petite histoire, à la base, je devais chanter les parties de Laure sauf qu’elle était à Los Angeles pour des enregistrements, on n’a pas eu le temps de travailler et finalement, elle a chanté ces parties et j’ai fait le backing vocal en voix saturées. Le but est de rajouter des parties chantées dans les futurs morceaux qui sont déjà prévus.


‘Light’ qui est sorti en single récemment fait preuve d’une construction particulière avec cette lourdeur, ce passage un peu atmosphérique -de quelques secondes- pour mieux annoncer un mouvement où l’expression d’une frustration atteint son paroxysme, avec un peu de thrash. Comment perçois-tu ce titre lumière ?

C’est un titre que j’ai composé de A à Z au niveau de la guitare. La construction est assez simple mais je le voulais assez brut pour rappeler la brutalité et la force de la lumière, du feu et ce genre de choses…


Ce titre donc possède une envergure qui va plus loin que le post-hardcore avec des incursions dans le metal notamment, voire quelque relents doom, comment arrives-tu à canaliser tes idées pour en faire quelque chose de cohérent là où d’autres auraient construit cela comme un patchwork sans aucun sens ?

J’avais tous les riffs de base et ensuite, ça a été un travail avec Camille le deuxième guitariste, Angie qui était à la basse et Marco à la batterie de réarrangement, de remise en place des riffs pour que ce soit vraiment cohérent. Et c’est vrai que Camille a apporté énormément de fraîcheur au tout, c’est lui qui a permis que ‘Sonar’ soit cette nouvelle version : cette deuxième version, c’est l’apport de plusieurs riffs à lui, notamment le côté un peu black atmosphérique.


Le fait d’être en chant saturé permet aussi de mettre une barrière


Le genre post-hardcore semble être un des styles des plus cathartiques tant sur le fond que sur la forme et on sent que tu vibres pour ça, un cri, un hurlement pour exprimer ses souffrances morales, affectives voire physiques et donc quelque chose de tout à fait personnel et intime qui a un fort besoin de sortir. C’est aussi ainsi que tu penses ton œuvre et comment appréhendes-tu cette forme d’impudeur que tu partages avec ton public ?

Le fait d’être en chant saturé permet aussi de mettre une barrière au niveau de la compréhension, mais je tiens à ce que les paroles soient présentes dans le livret.


Il en va de même pour l’anglais qui n’est pas ta langue maternelle, je suppose ?

Aussi. Ça permet de ne pas exprimer les choses à 100% non plus en se cachant derrière un mot ou une expression toute simple alors qu’en français, on l’aurait plutôt traduit par une phrase entière et plus précise.
C’est totalement assumé et peut-être que plus tard, il y aura des parties en français : on ne sait pas….


Mais justement te mets-tu des limites sur ce sujet ?

Non, il n’y en a pas. Le but est d’aller dans la direction qui me plaît et si ça nécessite des petits écarts, ça sera avec plaisir.


Si ça me plaît et que ça sort de la case, ce n’est pas grave !




L’architecture des titres emprunte parfois à celle du metal avec des couplets sombres et des ponts parfois plus éthérés (notamment à 3mn 30 de ‘Adored’ et cette fin marquée post-rock presque doom), c’est donc quelque chose sur laquelle tu t’appuies pour distiller ta personnalité ?

Complétement. J’estime qu’on n’a pas une seule personnalité -on a plusieurs envies et choses qui nous définissent- et se cantonner à une manière faire, un style, une sonorité ou deux est un peu réducteur… C’est vrai que la construction des titres était orientée sur le plaisir que ça me procurait ou non : si ça me plaît et que ça sort de la case, ce n’est pas grave ! L’idée est de transmettre, tout simplement.


Avec un 'Prologue' et un 'Deuil' conclusif, ce 'Deu.Il" peut être vu comme un concept album qui emprunte aussi au rock progressif, c'est quelque chose qui aussi pourrait nourrir ton projet à l'avenir pour te conduire à un post-hardcore progressif ?

Pourquoi pas ? Mais j’ai toujours du mal avec les étiquettes parce que c’est se mettre dans une case mais il faut donner des pistes aux gens et effectivement pour commencer, il faut mettre des étiquettes.
Mais on n’est pas à l’abri que les futurs morceaux soient un peu plus teintés de ci ou de ça (Sourire)…


Tu as conçu ton projet comme étant avant tout individuel, comment envisages-tu l’après, la scène, et sera-t-il toujours un projet individuel dans le futur ?

Il y a un nouveau line-up avec lequel nous sommes en pleine répétition pour pouvoir faire du live. Et tout ce nouveau line-up permettra de faire des tournées, des concerts…
Il n’y a pas de limite. L’ancien line-up s’est arrêté à la fin de cet album, avec le nouveau line-up, il y aura un deuxième album, un troisième et peut-être plus, on verra…


Tu as effectué ce travail en étant indépendant, est-ce que cette indépendance est une fin en soi ou bien recherches-tu grâce à cet album à intégrer un label ?

Pour moi, il était très important de sortir cet album tout simplement, que ce soit avec un label ou sans. J’ai eu des retours de labels qui étaient vraiment positifs mais au niveau du timing, ça ne collait pas -c’était plutôt une sortie en 2023- et je ne me voyais pas attendre encore une année supplémentaire : j’ai donc décidé de le sortir en indépendant et pour l’instant, ça me va très bien. Après, si un label est partant pour me suivre : pourquoi pas ?


[Cet album] est vraiment une concrétisation de toutes les idées que j’avais en tête, de ce désir de ce projet, de marquer ça d’une pierre blanche et se dire que finalement ça va rester !




Comment te sens-tu à quelques jours de la sortie de l’album après y avoir travaillé pendant des mois, des années ?

Je suis vraiment content que ça sorte, c’est vraiment une concrétisation de toutes les idées que j’avais en tête, de ce désir de ce projet, de marquer ça d’une pierre blanche et se dire que finalement ça va rester !


Quels sont tes attentes ?

Je n’en ai pas. Je n’ai pas forcément envie que ça marche, je n’ai pas envie que ça soit connu ou reconnu, le but est vraiment de m’exprimer…


Tu parles de cet album qui revêt un caractère particulier mais pour toi, pour le groupe ?

Pour plus tard, on a tous une ambition de faire de la scène, forcément. Il y a plusieurs choses prévues au niveau artistique et plutôt au niveau vidéo clip : le but est d’aller le plus loin possible sans se mettre de barrière encore une fois et voir les propositions qu’on aura et y aller si ça nous convient.


Mais as-tu des dates concrètes à annoncer ?

On a plusieurs propositions dans le sud-ouest. On est en contact avec plusieurs groupes. A voir comment ça se passe mais ce serait plutôt en septembre, à la rentrée, parce que la saison des festivals va arriver… On va être tous un peu à droite, à gauche, un des musiciens du nouveau line-up est comédien et il est très pris en ce moment donc oui, ça sera plutôt à partir de septembre, ça nous laissera le temps de faire la set-list et d’avoir trois ou quatre nouvelles compos à apporter en live.


Rendez-vous donc en septembre sur scène et pour quand pour le nouvel album ?

Dans l’idéal, ce serait en début d’année prochaine…


Déjà ?

Oui, il y a beaucoup de compos en cours à retravailler avec le nouveau line-up et voir ce que ça donne…
Mais on n'est pas mal : la nouvelle bassiste Léa est issue du projet Bleu Reine qui est un projet folk, Thomas est un ancien batteur pro de White Line qui est rock, très rock et Maximilien qui est également issu d’un groupe de rock… Nous sommes vraiment des musiciens aguerris et motivés et ça marche plutôt pas mal…





On a commencé par la question qu’on t’a trop souvent posée au contraire quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ou à laquelle tu rêverais de répondre ?

Ah ! C’est une sacrée colle (Rires) : la question à laquelle je rêverais de répondre, je ne sais pas du tout…
On aurait peut-être besoin de plusieurs heures pour explorer tous les sujets mais c’est compliqué.


Merci

Avec plaisir !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


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