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TITRE:

FISHING WITH GUNS (14 SEPTEMBRE 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARDCORE



Pêcher avec des armes à feu, un bien beau programme que dévoile le groupe à Music Waves dans le cadre de la sortie de son Ep "Under the Silver Lake"
STRUCK - 22.10.2021 -
11 photo(s) - (0) commentaire(s)

Pêcher avec des armes à feu, un Ep qui arrive "avec la subtilité d'un poing dans la gueule"... un programme finalement assez révélateur de ce que pourra provoquer chez l'auditeur l'écoute de "Under the Silver Lake"....





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez potentiellement marre de répondre ?

Christophe : Je vais te dire qu’on débute dans le métier de l’interview (Sourire) : des questions qu’on nous aurait trop souvent posées, il n’y en a pas vraiment des masses ! Pour le moment, nous ne sommes pas blasés !


Eh bien, je suppose que nous allons débuter par une question qui doit souvent revenir pour cette sortie. Est-ce que le titre de votre EP fait référence au film de David Robert Mitchell sorti en 2018 ?

Christophe : Exactement !


 Dans quelle mesure ?

Christophe : En fait, c’est Inigo notre chanteur qui s’est inspiré du film pour toute la partie texte. Le film est assez conceptuel -il y a plein d’idées à l’intérieur et il en a pioché quelques-unes- et il s’est appuyé sur deux- trois concepts du film pour en faire des chansons.


Les titres des chansons font donc référence au film : en clair, ‘Beware The Dog Killer’ évoque le tueur du chien du film, 'Owl’s Kiss' l’histoire de la chouette du film, tout comme les sans-abris (‘Homeless Ghost’)… semblent faire référence au film… dans ces conditions, la question est simple : cet EP est-il conceptuel également ?

Christophe : On peut effectivement considérer que c’est un EP conceptuel autour du film, toutes les thématiques se rejoignent autour de l’esprit de ce film : dans ces conditions, on peut effectivement d’EP concept.




Allez-vous aller jusqu’au bout du concept en utilisant lors de vos prochains concerts tous les visuels développés sur cet ep autour de ce film ?

Christophe : Pour être transparent avec toi, je ne pense pas qu’aujourd’hui, dans le cadre des concerts, nous allons avoir tout un visuel autour de l’EP. Mais si on peut le faire, on le fera mais en l’état, je ne pense pas… honnêtement, on n’y a pas vraiment réfléchi dans le détail. Mais les premières dates -quand on pourra en faire, j’espère le plus tôt possible-, l’idée est de faire du gros live et d’envoyer la purée mais on n’a pas pensé au concept visuel…


Et effectivement avant d’attaquer, il faudrait que votre batteur aille mieux…

Christophe : Tu es au courant de tout (Sourire) ! Il vient de se ruiner le bras : ça va prendre au moins quatre semaines…


Mais vous aviez des dates de prévues ?

Christophe : Non, nous n’avions pas de dates de toutes façons. L’idéal serait qu’on fasse des concerts d’ici la fin d’année, début 2022.


Et c’est toute la raison d’être de ce type de journée promo, mettre en lumière cet EP et ainsi attirer des tourneurs par la suite…

Christophe : Exactement ! Ce sera notre carte de visite !


Toujours concernant des thèmes de l’EP autour du film, on a le sentiment que vous prenez le prétexte du film pour vous cacher un peu et parler de choses plus personnels : est-ce le cas ?

Christophe : Je ne suis pas le mieux placé pour répondre à cette question : Inigo est responsable des paroles à 100%. C’était la même chose sur l’EP précédent, Inigo est seul à l’écriture et on lui fait entièrement confiance. Le reste du groupe est plus sur le côté mélodique qui va matcher avec la musique…


Inigo n’est pas encore parmi nous pour répondre à cette question, malgré tout, c’est intéressant d’avoir ton point de vue afin de savoir si tu n’avais pas parfois le sentiment d’être prisonnier d’un concept dont tu ne serais pas à l’origine ?

Christophe : Non, typiquement, nous n’avons pas ce sentiment.
Concernant cet ep, Inigo est tombé sur ce film qu’il a énormément aimé. A ce moment, il cherchait l’inspiration au niveau des textes et je pense que ça a été comme un déclic : il a vu plein de concepts à travers ce film qui a ravivé la flamme au niveau de l’écriture, qui lui a donné plein d’idées…
Bien que cet ep soit différent du précédent à savoir que toutes les chansons tournent autour d’un concept, nous n’en sommes pas prisonniers, par exemple, nous ne nous sentons pas obligés de coller au concept au niveau visuel lors des concerts, en mode Tool quoi (Rires) !


(Inigo et Guillaume se joignent à nous à ce moment de l’interview)



Inigo puisque tu es désormais parmi nous pourrais-tu répondre à la question que nous nous posions à savoir qu’on avait le sentiment que tu te cachais derrière le prétexte du film pour évoquer des thèmes plus personnels ?

Inigo : Peut-être… C’est une très bonne question, je n’y avais pas pensé ! Ta remarque n’est pas forcément fausse. Pour reprendre ce que tu as dit : les thématiques sont sorties du film mais c’est la vision que j’en ai. J’ai ressorti cinq thématiques qui m’intéressaient le plus pour en faire des paroles et en faire ma propre interprétation. Dans ces conditions, forcément, j’y ai mis beaucoup de moi, de personnel dedans…
Guillaume : Tu ne colles pas au film : tu as pris des petites étincelles, des petits fragments de ce film qui t’ont parlés et tu en as sorti quelque chose qui est de toi.

Inigo : L’idée n’était pas de raconter le film mais partir des thématiques du film pour raconter quelque chose.

Guillaume : Avec des thématiques personnelles et d’actualité : ‘Homeless Ghost’ est l’histoire d’un SDF qui -à force d’être en dehors de la société, comme personne ne le regarde- a l’impression d’être un fantôme et la démence que ça peut provoquer. Quand je réécoutais les paroles sous l’optique pandémie, le côté en dehors de la société, démence a un côté évident !




Justement, c’était l’objet de la question : est-ce que par exemple la façon tu as vécu ce confinement t’a inspiré la solitude d’un ‘Homeless Ghost’ ?

Inigo : Oui, il y a eu les deux mois de confinement mais je les ai vécus de façon particulière sachant que je les ai vécus avec ma femme qui était enceinte et avec la naissance de ma fille. Pour ma part, c’était plutôt une belle période de ma vie même si j’étais cloîtré à la maison !


A la façon d’un ‘I’m your Rebellion’, est-ce que votre musique porte un message ?

Christophe : Non, il n’y a pas de message politique ! Il n’y a pas de message de rébellion : nous ne sommes pas dans cet esprit, nous sommes plus dans l’esprit festif !

Inigo : Les paroles et la thématique de ‘I’m your Rebellion’ sont s’inspirés d’un passage du film où le protagoniste va rencontrer la personne qui a composé 90% de la musique actuelle. Et c’est ce dernier qui parle à l’auditeur en lui disant : "Tout ce que tu écoutes en pensant que tu pensais que tu te rebellais dans ta chambre d’ado, c’est moi qui l’ai composé : je suis donc ta rébellion !".

Guillaume : C’est un peu complotiste…

Inigo : Je ne suis pas complotiste mais il y a toute une thématique du complot dans ce film.


Christophe nous disait que le précédent EP n’était pas conceptuel. Est-ce que ça a changé votre façon de travailler ?

Christophe : On a énormément changé notre façon de composer avec l’arrivée de Mickey notre deuxième guitariste, qui est arrivé avant fin 2018- début 2019.
Avant, je ramenais des riffs en répétition et on composait en live avec l’ensemble du groupe à savoir Inigo, Guillaume, Max notre précédent batteur- avec l’arrivée de Mickey, on a complétement changé notre façon de composer : on a fait ça en mode maquetting à la maison, en enregistrant les pistes de grattes, les pistes voix… on a fait ça de façon plus "professionnelle" je vais dire et ça a apporté un gros plus déjà sur le recul de nos compositions -la facilité de les réécouter de voir ce qui va, ce qui ne va pas, de les améliorer…- et je pense que ça se ressent au niveau de l’EP qui est quand même plus mature que les précédentes sorties.


On est quand même assez attentifs à une cohérence, une homogénéité d’ensemble




Le son des guitares est très lourd, presque metal, est-ce que c’était indispensable d’apporter cette lourdeur ?

Christophe : La partie instrumentale a été composée avant la partie chant. Sur un ou deux titres, on s’est posé la question de comment placer les refrains… Sans pour autant avoir la thématique, il y avait au moins les lignes mélodiques. Il n’y avait pas les textes mais il y avait les idées au niveau de la mélodie. Donc non, les guitares ne se reposent pas sur la thématique et les paroles parce qu’elles ont été faites avant.

Inigo : Le chant va épouser ce qui a été fait avant.

Guillaume : Malgré tout, il y avait une ambiance générale : on est quand même assez attentifs à une cohérence, une homogénéité d’ensemble. Il y a quand même cette volonté d’avoir quelque chose de cohérent. Et même si ce ne sont pas les paroles des chansons elles-mêmes qui dictent l’ambiance musicale, ça se nourrit de façon plus globale. Mais vu que nous avions envie de faire, nous n’imaginions pas sortir avec un petit son maigrelet sur la partie gratte.

Inigo : Le choix de partir à Sainte-Marthe et d’enregistrer avec Francis Caste était cohérent avec notre démarche et le son que nous voulions avoir. Et surtout, on comptait sur son expertise, son expérience pour magnifier la production.

Christophe : Nous ne voulions pas d’un truc trop moderne. On lui a donné quelques références mais nous ne voulions pas de grattes trop oppressées…

Guillaume : … ou trop froides…


C’est là toute sa force. Même s’il produit énormément de groupes, ces derniers gardent leur identité propre là où on pourrait craindre d’un même son standardisé pour tous les groupes dont il se charge…

Christophe : Au début de l’enregistrement, la démarche qu’il a eu a été de nous demander quel type de son nous recherchions, les groupes que nous aimions… sans nous imposer sa façon de faire !
On a fait plein d’essais et il a fallu trouver ce qui nous plaisait en termes de sons. Il nous a bien aidés, aiguillés pour trouver notre personnalité.

Guillaume : Et nous ne voulions pas gommer le côté un peu hardcore / rock’n’roll des anciens albums…

Inigo : … l’énergie live finalement !

Guillaume : … et pas aussi froid que les productions modernes, il fallait trouver un équilibre !



Comme vous l’indiquez, cet album est très rock et très énergique (‘Owl’s Kiss’). Finalement, est-ce que Fishing with Guns est tout simplement un groupe de rock et voulez faire une musique rock au sens large ?

Inigo : Oui, clairement ! En fait, on n’aime pas trop le jeu des étiquettes ! Pendant très longtemps, on a dit qu’on faisait du hardcore’n’roll. Je pense que la racine rock’n’roll est de faire des refrains que tu retiens et un truc auquel tu pourrais te raccrocher. Pour le coup, le contrat est tenu…

Guillaume : On a du mal à se mettre dans quelques cases… en raison de notre influence large et la musique que nous faisons…


Mais ne pensez-vous pas que cela puisse nuire à l’exposition du groupe ?

Christophe : On n’espère pas…

Guillaume : A l’inverse, et pour le prendre dans l’autre sens, cela peut également dire qu’on peut toucher plus de public.

Christophe : Après quand tu dis "rock au sens large", dans le groupe, on a tous une culture rock dans le sens large comme tu le dis, mais je ne pense pas que l’EP parle à un fan d’AC/DC ! On est quand même plutôt assez metal, on touche plutôt un public metal - metalcore qu’un public rock au sens large.


Sur le même titre cité ‘Owl’s Kiss’, il y a des ralentissements. Est-ce que ces variations sont nécessaires pour capter l’attention des auditeurs dans une société où l'on zappe et consomme la musique ?

Guillaume : C’est juste pour s’accorder et se reposer les poignets au milieu des morceaux sinon on ne tient pas. On commence à se faire vieux et on ne peut plus jouer à fond la caisse tout le temps (Rires) !

Christophe : Nous sommes assez fans des moshparts et il faut qu’il y en ait quelques-unes dans nos morceaux !


On n’a pas vraiment la culture metal moderne !




Est-ce que ça n’est pas un effet de mode venu du metalcore / deathcore de mettre des ralentissements partout ou est-ce que c’est essentiel pour transmettre l’émotion ?

Guillaume : Tu parles de metalcore mais j’associerais plutôt ça au hardcore…

Christophe : Effectivement, je ne trouve pas ça spécialement moderne : la moshpart vient de Comeback Kid, Lamb of God… On n’a pas vraiment la culture metal moderne !


On a la subtilité d’un poing dans la gueule !


Malgré tout, les riffs sont directs, comme les solos, est-ce que vous aviez envie de provoquer une émotion sans détour, de donner des uppercuts aux auditeurs sans les ménager ?

Inigo : Une musique directe dans la gueule ! L’accroche de cet album est de dire qu’on a la subtilité d’un poing dans la gueule. Je pense qu’on a réussi le contrat et c’était déjà quelque chose qu’on avait en tête avec l’EP précédent.

Guillaume : D’où le besoin des moshparts parce que je trouve que ça apporte quelque chose dans l’ambiance et surtout ça créé des respirations et ainsi mieux mettre en avant les uppercuts qui suivent.

Inigo : Après, l’EP n’est pas seulement qu’un enchaînement de gros riffs dans ta gueule et de moshparts, il y a des moments un peu plus progressifs dans l’approche dans la musique comme dans ‘I am your Rebellion’, des respirations plus mélodiques sur ‘Homeless God’ par exemple…


Cet EP a été conçu du début à la fin comme un tout !




Même avec cette diversité, le disque est cohérent tant dans le son que dans le style, comment y êtes-vous arrivés ? Y-a-t-il un travail particulier pour obtenir cette cohérence ?

Inigo : Oui, on a écarté des morceaux parce qu’on perdait cette cohérence. Donc oui, cet EP a été conçu du début à la fin comme un tout !

Christophe : On a toujours voulu garder cette touche rock’n’roll dont tu parlais tout à l’heure. On ne voulait pas perdre cette touche et avoir des compos purement metal moderne, djent avec des gros accords bien graves pendant tout le morceau… il aurait manqué quelque chose !

Guillaume : A l’inverse, il y avait des morceaux très rock’n’roll qu’on a écartés parce que ça n’était pas cohérent avec le reste : on perdait en homogénéité !

Inigo : Et ça ressemblait plus au précédent ep, une sorte de "Blood on the Ropes" 2.0 et ce n’était pas ce que nous voulions faire !


Je n’envisage pas la musique sans ligne mélodique


La mélodie est très importante (‘Under The Silver Lake’) avec un très joli chant clair. Est-ce que c’était essentiel de donner cette orientation mélodique pour procurer une émotion profonde ?

Inigo : Je crois que tout le côté mélodique avec des refrains "pop" vient de moi : à la base, je suis un chanteur uniquement voix claire et j’ai appris à pousser la beuglante en arrivant dans Fishing with Guns et ça m’a poussé dans mes retranchements !
Je n’envisage pas la musique sans ligne mélodique à laquelle on peut se raccrocher et qui va accrocher l’auditeur.

Guillaume : Initialement dans Fishing with Guns, il n’y avait pas de refrain : c’était vraiment une construction avec des riffs, nous ne voulions pas de répétitions. Inigo est arrivé en nous demandant où étaient les refrains !


‘Homless Ghost’ ressemble un peu à du thrash et peut évoquer Sepultura et son titre ‘Territory’, est-ce que ces éléments thrash font aussi partie de votre histoire musicale ?

Inigo : Ca fait partie de notre héritage ! On a quand même pas mal écouté Sepultura qui fait effectivement partie de notre héritage musical !


Finalement, on a ressenti cet EP comme une sorte de labyrinthe, un jeu de pistes. Est-ce que vous l'avez conçu comme ça pour tout simplement perdre et surprendre les auditeurs ?

Inigo : Oui, on peut clairement dire ça ! Encore une fois, cet EP est inspiré d’un film qui est aussi un jeu de pistes qui va balancer beaucoup d’éléments auxquels se raccrocher et c’est au spectateur -dans le cas du film- ou à l’auditeur -pour notre ÉPOQUE - de raccrocher les wagons.


On a évoqué Francis Caste mais cet EpP marque la collaboration avec Max Treillard. Que vous a-t-il apporté dans la mise en image de votre musique ? Et on revient à la question que je posais au début à Christophe de savoir si vous comptiez vous appuyer sur ces éléments pour vos futures prestations live ?

Inigo : Pour la petite histoire, Max Treillard est notre ancien batteur. Il a eu la bonne idée de ne pas m’écouter. Il est venu à la maison, on a pas mal discuté de l’EP, de ce que ça racontait, ce que je voyais… et je lui ai donné des milliers d’éléments tous plus contradictoires les uns que les autres…
Heureusement, il ne m’a pas écouté. Il a peut-être pris des bribes de ce que je lui disais mais surtout des bribes de ce qu’il comprenait de la musique et des textes pour faire cet artwork. Et quand il nous l’a présenté deux ou trois semaines après, ça défonçait tout et c’était exactement ce qui nous fallait et ce qui correspondait à ce que nous avons fait.


On a décidé de se donner les moyens car on croit en cet ep




Et finalement, qu’attendez-vous de cet ep sachant qu’avec lui et cette journée promotionnelle, on a le sentiment que vous voulez passer à l’étape supérieure ?

Inigo : Oui ! A la base, cet ep montre que nous sommes toujours vivants, qu’on existe toujours et nous voulions marquer le coup en montrant qu’on avait changé de line-up, que notre style avait évolué, qu’on propose autre chose et globalement, on vient pour tarter des culs !
On a décidé de se donner les moyens car on croit en cet ep Ep, à la qualité de cet ep… pour nous, c’est un tremplin pour la suite. Aujourd’hui, on veut capitaliser en montrant qu’on est là et cet ep est notre carte de visite. On va continuer et déboucher sur autre chose : est-ce que ce sera un nouvel EP  ou un LP, on n’a pas encore décidé mais aujourd’hui, on montre qu’on existe et cet ep montre à quoi nous ressemblons aujourd’hui et on va continuer !


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?

Inigo : Oh putain… il faudrait que j’y pense à celle-ci !


Mais justement avez-vous préparé cette journée promo en préparant des éléments de langage… ?

Inigo : Pour être tout à fait franc avec toi, le jeu des interviews est quelque chose qu’on n’a pas l’habitude de faire. Et non, on n’a pas préparé, on est en mode "feeling". Comme je l’ai dit on est venu avec la subtilité d’un poing dans la gueule et effectivement, c’est une phrase qui revient très souvent parce qu’elle résume parfaitement le groupe !
Mais non, je n’ai rien à ajouter : tu as été très, très précis dans tes questions et tu m’as même posé des questions que je n’avais même pas anticipées et qui m’ont fait réfléchir (Sourire) !


C’est vrai que cet exercice de l’interview permet parfois à l’artiste de faire son introspection a posteriori…

Inigo : Clairement ! Mais c’est vrai qu’on s’attendait à un certain nombre de questions très génériques comme présenter le groupe, le nom du groupe… mais là, on arrive sur des questions pointues et là, pour le coup, je ne vois pas d’autres questions…


Ce que je te propose c’est d’y réfléchir et on commencera par cette question et sa réponse lors de notre prochaine rencontre…

Inigo : Avec grand plaisir !


Merci

Inigo : Merci à toi, c’était vraiment super cool !


Merci à Thibautk pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/fishingwithgunsband
 
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