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DEAD TREE SEEDS (24 JUIN 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

-



Avec "Push the Button", le thrash old-school made in France a désormais un nom et il s'appelle Dead Tree Seeds.
STRUCK - 09.07.2021 -
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Bien que formé en 2009 et avec un seul album au compteur, Dead Tree Seeds explose réellement aux oreilles du public metal avec ce nouvel album "Push the Button" qui s'accorde une deuxième naissance. En effet, pour des raisons que nous connaissons tous qui ont mis notre vie entre parenthèses, l'album n'avait pas eu l'éclairage qu'il méritait au moment de sa sortie l'an dernier. C'est désormais chose faite et pour l'occasion, les membres du groupe nous exposent notamment leur vision et leur ambition toute légitime à l'écoute de cette bombe thrash old-school...





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Alexandre Prudent : Je dirais savoir si nous continuons à entretenir des relations avec les anciens membres du groupe. On nous la pose régulièrement…


Et on ne vous la posera pas même si on évoquera bien évidemment les changements de line-up


Alexandre : … Justement les gens pensent que comme on change de line-up, il y a des tensions mais ce n’est pas le cas.


Le groupe a vu le jour en 2009 mais n’a proposé que peu de sorties, comment expliquez-vous ce rythme assez lent ? "Seeds of Thrash" remonte déjà à 2013, on y arrive déjà, les soucis de line-up vous ont ralenti ?

Aurélien Gonzalez : Il y a effectivement eu beaucoup de changements : par exemple, notre précédent chanteur Alban est parti en Allemagne…

Alexandre : Et le temps de trouver les bonnes personnes pour les remplacer prend du temps…


Frank -qui n’est pas encore là- est arrivé au chant en 2018, on a l’impression en écoutant le disque qu’il est vraiment le moteur qui vous a permis de relancer la machine, est-ce le cas ?

Alexandre : Nous avons tous un rôle majeur. Frank a clairement apporté sa pierre à l’édifice, son chant a apporté le petit grain de puissance qui manquait au groupe, tout simplement. Mais quand je dis que nous avons tous un rôle majeur c’est que si nous n’avions eu que Franck au chant et qu’Aurélien n’aurait pas ramené les morceaux qu’il a composés, il aurait manqué quelque chose !

Aurélien : Mais c’est vrai que trouver un bon chanteur est compliqué. Finalement, tous les morceaux étaient composés en 2017 mais si tu n’as pas de chanteur, tu ne peux pas sortir d’album.


A moins de faire un album instrumental…

Aurélien : C’est ça (Rires) !


Il y a plein de bons groupes en France qui ne sont pas connus et sans promotion, il est impossible de sortir du lot.




"Push The Button" est sorti en 2020 mais en raison de la pandémie, le disque est un peu passé inaperçu, c’est pour cela que vous relancez une campagne promo afin de lui donner sa chance d’autant que pour le coup, vous êtes signés avec Music Records, c'est important pour permettre au groupe de franchir un palier et avant de le défendre sur scène ?

Alexandre : Je ne pas dirais que nous relançons la promo mais nous la lançons ! Je ne pense pas que la pandémie ait changé grand'chose puisque nous sommes un groupe au milieu de plein d’autres. Il y a plein de bons groupes en France qui ne sont pas connus, et sans promotion il est impossible de sortir du lot. Le label a fait de son côté une promotion plus basée sur l’étranger. Pour compléter ce qu’a fait le label, nous avons fait appel à Replica Promotion dans un second temps, qui nous permet d’avoir une promotion nationale.


Si bien qu’on a le sentiment que cet album sort cette année…

Alexandre : (Rires) C’est ça ! On fait tout à l’envers…


Le thrash reste le style que je préfère écouter et jouer.


Vous évoluez dans un thrash disons old school, qui lorgne vers les années 1980 et la scène américaine. Ce son c’est celui qui vous a bercé quand vous étiez plus jeunes ?

François Odonnet : Clairement oui !

Sidi Assila : Slayer, Testament, Exodus, Megadeth… Etant gamin, j’écoutais ça et je voulais reproduire ça…

Aurélien : J’ai commencé à écouter du metal avec le groupe le plus connu, Metallica. Ensuite, tu passes à Slayer, Megadeth… J’ai commencé comme ça adolescent. J’écoute bien évidemment d’autres trucs mais le thrash reste le style que je préfère écouter et jouer.


Le style connaît un renouveau depuis quelques années, on pense à Havok, Angelus Apatrida, Evile, Suicide Angels ainsi que Gama Bomb et Municipal Waste, vous sentez-vous proches de ces formations et de cette nouvelle scène thrash en général ?

Sidi : Havok oui !

Alexandre : J’adore Havok !


C’est du thrash moderne avec des influences old-school !



J’aurais été surpris que tu me dises l’inverse…

Alexandre : Oui mais au-delà du t-shirt, Havok comme Suicide Angels je suis allé les voir trois fois en concert et j’ai pris des claques à chaque fois.

Aurélien : Ce sont des nouveaux groupes mais finalement, ils font comme nous à savoir du thrash old-school. Il y a malgré tout un côté nouveau et frais : c’est du thrash moderne avec des influences old-school !

Alexandre : En espérant que ça va durer !

Aurélien : Oui parce que Slayer est à la retraite et les autres vont peut-être suivre…

Alexandre : Il faut passer le flambeau aux jeunes et si Slayer arrête c’est qu’ils ont estimé qu’ils devaient le faire et non pas à cause d’une embrouille ou d’un mauvais album…


L’album c’est "Push The Button", le titre est assez visionnaire tant on a l’impression que quelqu’un a appuyé sur un bouton fin 2019 avec cette pandémie. Cet album a été composé en 2017, faut-il penser que vous aviez en tête cette situation sanitaire terrifiante avant qu’elle se déclenche ?

Aurélien : C’est Frank notre chanteur qui écrit tous les textes et on a utilisé ce morceau comme titre de l’album parce qu’on estimait que ça correspondait bien à l’image du groupe et ça nous donnait des idées pour la pochette.

Alexandre : Les textes de ce titre nous inspiraient particulièrement et la pochette a repris tout ça…

Sidi : … notamment les enfants qui jouent avec les masques (Sourire) !


Venons-y, la pochette interpelle bien sûr, elle semble totalement pessimiste avec ce côté post-apocalypse, ces enfants masqués jouant avec des armes et surtout ce qui semble être un dirigeant prêt à appuyer sur le bouton avec derrière lui quelqu’un semblant le contrôler, cette pochette est-ce un coup de poing destiné à marquer les esprits ?

Alexandre : On exprime effectivement notre joie de vivre au travers de cette pochette (Rires) !

Aurélien : Encore une fois, cette pochette s’inspire des paroles que Frank a écrites. Je sais que quand il a écrit ces paroles, il venait de voir un discours de Donald Trump qui évoquait ce fameux bouton qu’il pouvait déclencher… et ce n’est pas une coïncidence si le personnage de la pochette ressemble un peu à Trump justement. En gros, ce type assis représente un peu les gouvernements qui sont contrôlés dans l’ombre par les lobbys…


Clairement, la pochette représente exactement l’état de notre société actuelle et ce qui risque d’arriver un jour !




Le message semble clair sur l’état de notre société, vous la pensez si corrompue et perdue que cela ?

Alexandre : Moi ? Je ne suis pas complotiste mais oui, pense que c’est le cas ! J’ai régulièrement affaire à des politiques et je vois comment ça fonctionne et clairement, la pochette représente exactement l’état de notre société actuelle et ce qui risque d’arriver un jour !

Aurélien : Sans vouloir verser dans le pessimisme, l’état de la planète, le réchauffement climatique… l’avenir n’est pas rose !


Justement, la pandémie a permis de voir à quel point l’individualisme et l’égoïsme étaient la norme. De plus, sur les jambes on voit une sorte de toge, j’ai pensé à la robe de la justice qui serait perdue ou abandonné, était-ce l’idée ?

Alexandre : Tu es allé chercher très loin (Rires) : ce n’est juste qu’une toge romaine et le côté empereur, je pense, mais on n’a jamais posé la question !

Aurélien : En fait, on a donné les idées au graphiste qui a développé…


Pour l’album à présent, on retrouve totalement cette idée thrash des années 80, on a même trouvé que le disque était découpé comme un vinyle avec ‘The Way To Eternity’ comme intro d’une face B, c’était l’idée cette sorte de coupure pour créer ce côté LP à l’ancienne ?


Aurélien : On n’avait pas forcément en tête ce côté vinyle mais nous voulions faire une pause instrumentale.

François : Un petit côté "The New Order" (Sourire) !

Alexandre : D’ailleurs, nous ne pensions pas sortir cet album en vinyle mais effectivement, ça fait penser à ça !

Sidi : C’est une première approche à savoir des morceaux puissants pour débuter, on s’était dit qu’il fallait donner une petite pause avant de repartir. Il fallait un petit interlude pour respirer (Sourire) !


On coupe le cerveau : pour le coup, c’est le subconscient, l’émotion qui parle !


On trouve que l’album ressemble à une anthologie thrash, il y a du Slayer, du Testament, du vieux Metallica, Anthrax, j’en passe et des meilleures si bien qu’il est impossible de vous relier juste à un groupe et ça fait la différence. Cette idée de mix d’influences c’était important pour vous afin d’éviter de sonner comme un clone d’une formation en particulier ?


Sidi : Il n’y a eu aucun calcul !

Aurélien : Quand tu écoutes et tu joues du thrash depuis des années, tu as plein d’influences : une intro pourra faire Metallica, un break qui fera Slayer, un slow qui fera Testament… Tu joues au feeling comme ça !

Alexandre : Il n’y a pas de réflexion, pas de calcul ! On coupe le cerveau : pour le coup, c’est le subconscient, l’émotion qui parle !


Le rôle de Frank joue pour beaucoup. Il est loin d’être monocorde niveau vocal, son ton à la base évoque Joey Belladonna avec un côté thrash mosh metal...  mais il ne s’y cantonne pas, il hurle comme un Tom Araya des grands jours, chante plus doucement et il y a même un peu de growl aux limites du death, cette variété c’est qui a motivé son recrutement et aujourd’hui, vous vous dites que vous avez trouvé la perle rare qui permettra au groupe de franchir un palier ?

Alexandre : Quand il a intégré le groupe, personnellement, je ne savais pas qu’il faisait tout ça et je crois qu’il ne le savait pas non plus (Rires) ! Je pense qu’il s’est vraiment découvert des qualités qu’il n’avait pas eu l’opportunité d’exploiter dans ses précédents groupes. Il s’est lâché : il a vraiment été créatif dans l’émotion…

Sidi : Je pense surtout qu’il n’avait pas l’opportunité de jouer dans ce style-là !

Aurélien : Il jouait précédemment dans un groupe plutôt death et ses prestations étaient surtout des growls, c’est pourquoi il les maîtrise bien dans cet album. Mais c’est vrai qu’il est très polyvalent.

Alexandre : C’est quelqu’un qui est très dans l’émotion et je pense qu’avec la musique de Dead Tree Seeds, il peut exprimer tout son potentiel !


Dead Tree Seeds est un mélange entre Testament, Slayer, Exodus, Metallica, Megadeth… on touille et ça fait Dead Tree Seeds !




Un titre comme ‘Push The Button’ illustre bien l’idée de melting-pot thrash qu’on a évoqué. On pense au début à Kreator pour la férocité puis à Anthrax et Suicidal pour le côté mosh et enfin à Megadeth pour certains riffs. A notre sens, ce titre c’est le symbole de votre son tant il est emblématique d’une forte personnalité si bien qu’on ne peut pas vous taxer de clone. Etes-vous d’accord avec cette idée ?

Alexandre : Je suis d’accord mais malheureusement, on ne l’a pas fait exprès (Rires) : on a fait comme on le sentait, comme ça venait ! Pour moi, Dead Tree Seeds est un mélange entre Testament, Slayer, Exodus, Metallica, Megadeth… on touille et ça fait Dead Tree Seeds ! Mais on n’a pas calculé : on s’en fout, on fait comme ça vient !

Aurélien : Ça vient souvent en prenant ta guitare, tu improvises, tu trouves un riff, ça sonne bien, tu en trouves un autre…

Alexandre : Je pense que certains groupes cherchent absolument à faire un style mais ils s’enferment dans une logique de composition qui est très linéaire et aseptisée alors que nous laissons parler l’émotion et la créativité…


Votre force c’est aussi cette férocité, avec des titres ‘Thru God for Vengeance’, ‘Fangs of the White Wolf’, ‘Wailing Wall’ et ‘Abjection’ qui sont des baffes en pleine gueule qu’on imagine bien cartonner en live, ont-ils été composés dans cette optique ?

Sidi : Toutes les compositions sont faites pour le live. Si bien qu’en fin de compte, on amène cette puissance en concert.

Aurélien : Le thrash est une musique qui va vite, qui tabasse.

Sidi : Quand j’allais voir Slayer en concert, c’était une grosse claque de 1h30 / 2h et forcément c’est ce que nous voulons reproduire en live.

Alexandre : Le thrash est une musique de live : c’est une musique intense qui prend toute son importance en live. Chaque composition qui a été faite a été faite pour le live.


Et à ce propos, avez-vous des dates qui se profilent ?

Aurélien : On a eu quelques propositions pour la rentrée : on attend de voir comment ça va évoluer. Nous avions des dates en 2020 qui ont été annulées, on attend encore de voir comment ça va évoluer et si ces dates seront éventuellement reportées.


On l’a dit, il y a un côté old school dans votre musique : on retrouve le son de Slayer dans les riffs et soli avec une sacrée maîtrise technique. On y ressent de la rage, de la haine même, comme un cri de guerre… le thrash c’est aussi un exutoire pour crier votre colère ?

Sidi : En fait pas du tout (Rires) !

Alexandre : En revanche, pour en avoir parlé avec lui, je pense que c’est un vrai exutoire pour Frank ! Le groupe est important pour nous tous, mais je sais que le groupe est très important pour lui car c’est un besoin pour lui, c’est un exutoire.


On ne peut pas ne pas parler de titres comme ‘No Time To Complain’ et ‘Shotdead’, les deux grosses pièces du disque. Ces deux titres à tiroirs évoquent un ‘Ride the Lightning’ ainsi que les grands titres plus sombres de Slayer comme ‘Reign’ ou ‘South of Heaven’, aviez-vous en tête de tels titres en composant ces titres ?

Aurélien : Non, pas forcément. A la base, ‘Shotdead’ était un morceau qui devait figurer sur le premier album mais qui finalement a atterri sur ce nouvel album. Mais c’est vrai que ce sont des morceaux un peu plus longs. On disait qu’on composait qu’au feeling mais j’ai composé ‘No Time To Complain’, en me disant que composer que des titres bourrins qui tabassent, c’est un peu chiant. Avec son intro en son clair qui évolue tranquillement pour ensuite accélérer, l’idée était de faire un titre un peu plus "prog’" dirons-nous, avec plus d’ambiance.

François : Même s’il ne reste pas prog’ très longtemps (Sourire) !

Alexandre : La nature revient au galop rapidement !

Aurélien : Quand je dis prog’, je ne dis pas qu’on fait du Dream Theater mais c’est un titre avec différentes ambiances, des changements de rythme…


(Frank nous rejoint à ce moment de l’interview)



De plus les break aériens et mélodiques de ces deux titres m’ont totalement plongé dans l’esprit du début des années 1980 quand Metallica sortait "Master of Puppets" et "Ride the Lightinning". Ce côté aérien, burtonnien j’oserais dire, ça fait aussi partie de votre ADN je suppose ?

Aurélien : Metallica, c’est la base ! Quand j’ai commencé à jouer de la guitare, j’ai voulu en faire avec eux…

François : Au niveau des breaks, le thrash est une musique de contrastes. Le break est quelque chose qu’on attend, qui fait hocher la tête. Quand j’écoute ‘Angel of Death’, le moment que j’attends, c’est le break…

Frank : C’est vrai que dans le thrash, le break est très important !

Alexandre : C’est ce qui permet de faire ressortir la puissance à côté…

François : C’est une musique de contraste !


D’ailleurs ‘Way To Eternity’, l’instrumental de milieu d’album fait penser à cette idée aussi et à ‘Remember Tomorrow’ de Maiden, était-ce important d’aérer votre disque avec de la mélodie ?

Aurélien : A la base quand j’ai composé ce morceau, quand j’ai trouvé l’arpège en son clair, j’ai voulu le garder pour faire un interlude dans un morceau. Et au fur et à mesure, j’ai trouvé plein d’idées pour faire un morceau instrumental. Et tant que fan de Metallica, il y avait toujours des morceaux instrumentaux dans les premiers albums…

François : Testament également…

Aurélien : Oui, et je me suis dit que ça serait cool de faire un morceau instrumental pas forcément long -un petit interlude- au milieu de l’album qui ferait office de petite pause.


L’objectif est que lorsqu’on parle de thrash français, on pense tout de suite à Dead Tree Seeds !




Aujourd’hui, qu’attendez-vous non pas de la sortie de l’album puisqu’il est sorti l’an dernier mais de cette journée promotionnelle ?


François : L’objectif est que lorsqu’on parle de thrash français, on pense tout de suite à Dead Tree Seeds ! C’est peut-être un peu prétentieux, un objectif lointain mais pourquoi pas ?


Mais à l’écoute de cet album, cette ambition me paraît logique mais encore faudrait-il enchaîner les sorties et ne pas laisser sept ans entre chaque sortie d’album…

Aurélien : On disait en début d’interview que l’album avait été composé en 2017, entre-temps nous avons eu le temps de faire une dizaine de chansons : il y a de quoi faire ! A partir du moment où le line-up est stable -qu’on ne perd pas six mois à trouver un musicien, le temps que le musicien apprenne les chansons -tu reperds six mois- et que finalement ça ne colle pas et que tu recherches à nouveau… - que les chansons sont là, logiquement ça devrait aller plus vite !

François : Il y a un EP prévu en février 2022…


N’est-ce pas le genre de sorties à privilégier, à savoir des EPs plus que des albums pour toujours avoir une actualité et être sur le devant de la scène ?

François : Peut-être et ce serait un bon concours de circonstances. Au début, le label nous avait proposé de rééditer le premier album. On a choisi de ne pas le faire parce que la production de l’époque ne nous convenait plus.


Mais vous auriez éventuellement pu refaire la production de cet album ?

François : Peut-être mais il fallait tout refaire...

Aurélien : Aujourd’hui, nous jouons toujours en live des morceaux du premier album, ils fonctionnent bien mais la production du premier album ne les met pas en valeur. Du coup, on s’est dit pourquoi pas faire un petit EP en réenregistrant les anciens morceaux avec le nouveau line-up en les réinterprétant d’une nouvelle manière. Mais il ne fallait pas uniquement faire un EP qu’avec de vieux morceaux : sur l’EP, il y aura donc une nouvelle compo et trois anciennes du premier album réenregistrées et tout ça est prévu pour février 2022. Tout est enregistré, il est en cours de mixage…

Alexandre : Il y a aussi le fait que Music Records est un petit label et il était impossible pour eux de financer un album en entier…


On a commencé par la question qu’on vous a trop souvent posée au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou à laquelle vous rêveriez de répondre ?


Alexandre : C’est très bonne question (Rires) !


C’était la seule !

Alexandre : (Rires) ! Mais j’en ai aucune idée… Savoir si nous sommes heureux ? Oui, nous le sommes même si dans nos textes, on est négatifs…





Ce que je peux vous proposer c’est que si vous prévoyez une promo pour la sortie de votre EP en février 2022, lorsqu’on se revoit et histoire de voir si vous avez bien fait vos devoirs, on commencera la prochaine interview par cette question et sa réponse...

Alexandre : Très bonne idée, parce qu’il y aura une promo pour cette sortie : Replica nous suit…


A l’année prochaine - en espérant qu’entre-temps tout se passe bien pour vous (plein de concerts notamment) et pour nous tous…


Aurélien : … Que le Covid se calme, que ça ne reparte pas


Merci

Dead Tree Seeds : Merci à toi !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/deadtreeseedsthrash/
 
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